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Le diable s’habille en Prada | Le diable s’habille en Prada |
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| Écrit par Alex The Ghit | |
| 25-10-2007 | |
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Andrea est une jeune femme qui vient de mettre fin àses études prestigieuses pour réaliser son rêve :devenir journaliste. Munie de son CV et de son expérience derédactrice en chef au sein du journal de son université,elle écume les rédactions New-Yorkaises pour obtenir unstage. Or, on lui propose de devenir assistante en second de la plusadulée mais aussi la plus crainte des rédactrices enchefs de magazines de mode, Miranda Priestly. Ne connaissant rien aumilieu, elle s’y engage sans savoir qu’elle va devenir lasouffre-douleur du tyran. Si votre femme s’intéresse un peu à la mode ou àce qui en approche, vous avez probablement déjà entenduparler de ce film. Et pour cause : il est adapté d’unroman semi-autobiographique, où l’écrivain, Lauren Weisberger, s’estinspirée de son expérience chez Vogue sous les ordresde Anna Wintour, connue pour être archi-influente dans lemilieu mais aussi tyrannique. Ça a donc fait jaser dans les chaumières de la mode. Personnellement, je n’ai pas lu le roman, je ne pourrai doncpas faire de comparaison avec le film. Ce que j’en retiendrai,c’est que c’est un petit film sans surprise, agréableà voir pour s’occuper par temps de pluie. Le scénarioest plus que prévisible, mais comme je l’ai déjàdit avec le come-back, l’intérêt de cegenre de film (même si ici il ne s’agit pas d’uneromance) est de voir si c’est bien interprété. Onsait donc parfaitement que l’héroïne va entrer dansce milieu plus naïve qu’une oie blanche, va peu àpeu se laisser changer en s’y intégrant, être àla limite de perdre ses repères jusqu’au dénouement,où souvent l’héroïne redevient l’oieblanche qu’elle n’aurait jamais du cesser d’être.Donc en substance, c’est effectivement comme ça que çase passe. Mais s’il y a une raison de voir ce film, c’est pour laprestation de Meryl Stripp. Elle est vraiment excellente dans le rôledu diable en jupons, assez impressionnante sans pourtant jamaiscrier, sans jamais élever la voix, sans jamais êtreviolente. Dès qu’elle apparaît, on sent unetension, les gens se tiennent droit, font attention à lamanière dont ils sont habillés, elle est franchementcrédible. Quand elle donne un ordre, on obéit ! Àpart ça, la petite héroïne est très oieblanche, et les autres rôles ne sont pas vraiment intéressants.Un film qui se regarde sans mal, donc, mais qui n’est pas faitpour rester dans les annales du cinéma. Note : Discuter de cet article dans les forums. (0 Messages) Si vous avez aimé cet article, vous aimerez peut-être : |
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| Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 ) |
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