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Écrit par Alex The Ghit
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26-06-2008 |
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Voici une montre classique mais
élégante. La série 3828 ressemble énormément à sa petite sœur, la Khaki Field Chrono Auto, mais
diffère par de nombreux points qui m’ont fait préférer l’aînée à la cadette. L’Hamilton
Khaki Field Chrono 3828 est un chronographe motorisé par le classique mais
robuste ETA 7750, une automatique suisse à remontage par rotor (par les
mouvements du poignet donc). De diamètre raisonnable, 38 mm, c’est une montre
agréable à porter et à la fois élégante et sportive.
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Dernière mise à jour : ( 26-06-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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18-06-2008 |
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Littéralement : Comment j’ai
rencontré votre mère.
Série américaine créée par Carter
Bays et Craig Thomas et commencée en 2005.
Alors que ses enfants arrivent à
l’âge adulte, Ted Mosby décide de leur raconter comment il a rencontré leur
mère. Vingt-cinq ans plus tôt, en 2005, alors que son colocataire demande sa
petite-amie en mariage, Ted se rend compte qu’il est prêt à se caser et à
fonder une famille. Il décide alors de trouver la femme idéale, celle avec qui
il pourra passer le reste de sa vie et avoir des enfants. Mais quand on est un
jeune homme de 28 ans, les occasions ne manquent pas et les rencontres sont
souvent surprenantes. Entouré de sa bande d’amis, Marshall et Lilly, le couple « parfait »,
Barney, le célibataire endurci et fier de l’être, et Robin, la belle
journaliste dont il est ouvertement amoureux, Ted cherche le bonheur avec
humour et décontraction.
Avant de continuer, précisons
tout de suite que How I Met Your Mother est une série vraiment très drôle.
Les premières minutes du premier épisode sont déconcertantes, car on a l’impression
de voir un épisode de Friends. Les rires en arrière plan, la bande d’amis
dans New-York, les ingrédients semblent être les mêmes. Puis cette impression
passe vite. Tous les personnages ont leur caractère, et tous sont très
attachants, et on devient vite accroc de leurs aventures. La série tombe
rarement dans le sentimentalisme dégoulinant. Quelques épisodes sont certes un
peu plus ennuyants que d’autres, mais dans l’ensemble, on s’amuse beaucoup à
les regarder. La série a ceci d’intéressant que les personnages sortent du
cliché habituel qu’on attend dans ce genre de situation. Ted, le célibataire
qui veut se caser, n’est pas un timide maladroit qui se débrouille mal avec les
filles. S’il veut séduire, il y arrive, s’il veut faire rire, il ne perd pas
ses moyens. Le comique de situation se joue ailleurs, sur l’humour des
personnages qui assument à fond leur rôle caricatural. Car chaque membre de la
bande est une caricature, mais dans le sens premier du terme, à savoir une
exagération d’un trait de caractère visant à faire rire.
Ce qui est très rafraîchissant
dans cette série, c’est que les personnages ne sont pas maladroits, ils savent
ce qu’ils veulent, et ils l’obtiennent en général assez facilement. Par
exemple, dans une autre série, Barney, le célibataire endurci et grande gueule,
parlerait plus qu’il n’agirait, et ses conquêtes seraient plus dans sa tête que
réelles. Là non, il couche vraiment avec autant de filles que ce qu’il prétend,
et l’humour peut se déplacer vers un autre domaine.
Voilà une série très agréable à
regarder, drôle et rafraîchissante, que je conseille à tout le monde !
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Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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18-06-2008 |
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Film américain de Steven Spielberg et sorti en 2008.
Ta tada ta ! Ta tada !
Ta tada ta ! Ta tada ta ta ! Le voici enfin revenu ! L’aventurier
le plus mythique du cinéma revient enfin sur nos écrans ! Après des années
d’attente, après trois épisodes cultes, le tandem Spielberg / Lucas a retroussé
les manches pour faire revivre notre archéologue préféré.
La gageure était de taille.
Comment, après 19 ans d’absence, avec un Harisson Ford vieillissant et un
public dont les goûts a évolué, reprendre cette saga magique sans décevoir les
fans ? Les deux compères ont fait ce qu’il y a de plus logique : ils
n’ont pas triché sur l’âge de l’acteur principal. Ce quatrième opus ne sa passe
donc plus dans les années trente, et Indiana n’affronte pas des nazis arrogants.
Non, le docteur Jones a près de soixante ans, et nous sommes dans les années
cinquante. Le concept est intéressant. Indiana Jones n’est plus cet aventurier
immortel et bondissant que nous connaissions. Il a vieilli, et sauter dans des
gouffres pour éviter des balles ne l’amuse plus. Désormais, il doit non
seulement affronter des communistes avides de pouvoir, mais aussi son propre
gouvernement, en proie à un Maccartisme paranoïaque.
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Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
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Écrit par Choukryl
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19-05-2008 |
 Portishead est au trip-hop ce que Tool et Shellac sont dans leurs
genres respectifs : des groupes cultes, qui font référence, que l'on
écoute toujours avec attention. Des groupes qui sortent rarement un
album (cela faisait 10 ans pour Portishead...), et forcement quand un
nouvel album arrive c'est un petit évènement... attendu au tournant !
Donc,
Portishead c'est LE groupe de référence du trip-hop. Le noyau dur du
groupe est composé de Beth Gibbons, la chanteuse à la voix lancinante,
Geoff Barrow, le multi instrumentiste qui manipule les platines, tous
deux rejoints secondairement par Adrian Utley, guitariste de jazz de
formation. A ce trio se rajoutent quelques autres musiciens ponctuels.
Tout
ce beau monde avait plus ou moins vogué de son coté depuis l'album
éponyme sorti en 97. Beth Gibbons a sorti un album solo passé un peu
inaperçu (dont je n'ai pas été très fan perso...), et les autres ont
bricolé des petits trucs dans leur coin. Des rumeurs de séparation
définitive ont trainé, sans qu'il n'y ait d'annonce officielle de la
part du groupe. Puis en 2003, un nouvel album est plus ou moins
annoncé...
Finalement Third (pour un troisième album c'est facile
comme titre) sort cette année, près de 10 ans après l'album live de
New-York.
Première impression: très peu de sample, beaucoup de
vrais instruments, avec une production extrêmement propre (je les ai vu
dans Taratata, il n'y avait que des instruments, aucune platine de
mix). Exit le coté jazzy et vinyl qui craque. Du coup, paradoxalement,
même si la musique est moins synthétique, le son gagne un certain coté
froid.
La voix de Beth Gibbons est plus lancinante que jamais,
donnant à l'ensemble un côté angoissant plus que mélancolique comme
cela l'était auparavant.
Les sons de guitare très noise foisonnent
partout, et même un des morceaux ( We Carry On) ressemble fortemment à
du Sonic Youth période no-wave des années 80. D'ailleurs Adrian Utley
n'hésite pas à employer des technique du groupe de New-York (utiliser
un archer, coincer une baguette de batterie entre le manche et les
cordes). Certains titres tranchent complètement avec le style général
de l'album, avec des sonorités plutot electro eighties comme The Rip.
En
résumé, un album assez varié qui pourra surprendre voire décevoir les
puristes du groupe. Ceci dit, Portishead a su évoluer et heureusement
car un album attendu 10 ans qui n'aurait été qu'une redite de ce qui a
déjà été fait aurait été une erreur. Le trio de Bristol est ici encore
un peu moins accessible, mais signe à nouveau un album majeur !
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Dernière mise à jour : ( 19-05-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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05-05-2008 |
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Voici un roman que j’ai dévoré en
deux jours, et que j’ai trouvé incroyable. C'est fou la mise en abîme que
l'écrivain arrive à créer, en grande partie grâce à son talent littéraire. Le
maître du Haut Château est souvent cité en exemple quand on parle d’uchronie,
genre que l’on pourrait résumer par « que se serait-il passé si ? ».
Le roman raconte un univers dans
lequel l'Axe (Allemagne / Italie / Japon) a triomphé sur l'Alliance (Etats-Unis
/ Angleterre). L'Europe est dominée par les nazis, qui ont pu sans complexe
étendre leur politique raciale à jour ouvert. Il n'y a plus que quelques rares
juifs par-ci par-là qui se cachent, et l'Afrique est devenue un espèce de
réservoir pour leurs expériences inhumaines. On parle même de cannibalisme nazi
! Le Japon, quant à lui, domine l'Asie et le Pacifique. Les Etats-Unis, enfin,
sont partagés, entre l'Allemagne pour la côté Est et le Japon pour la côté
Ouest.
Différences de culture,
différences de gestion, d'un côté le Japon est resté le pays traditionaliste
qu'il était avant de perdre la guerre, à base de maîtrise de soi, de ses sentiments,
de spiritualité et de sens de l'honneur très poussé. Leur technologie est assez
peu avancée, et ils n'en ont pas vraiment besoin, tant ils ont su
"dompter" les populations sous leur coupe, qui doivent rester à leur
place (c’est à dire très en bas dans l’échelle sociale), en leur imposant leur
culture zen.
A l'opposée, le IIIème Reich est
une nation technologique et dictatoriale qui laisse la part belle à la science.
Au moment où se passe le roman (dans les années 60), les nazis viennent de se
poser sur Mars, et parlent d'aller coloniser Venus.
De part et d'autre, le peuple
américain en tant que tel n'existe plus vraiment. Leur culture, peu à peu,
s'efface devant celle des vainqueurs. Pourtant, un roman, interdit en
territoire allemand, et plus ou moins ignoré en territoire japonais, circule
sous le manteau. Il raconte l'histoire d'un monde où les Alliés auraient gagné
la guerre...
Le maître du Haut Château
est vraiment un roman étrange, incroyablement pénétrant. Tout son succès vient
de la maîtrise de l'écrivain, qui parvient à rendre terriblement crédible cet
univers parallèle. Et donc à nous faire douter. Dans Le maître du Haut Château,
l'Axe a gagné, et un roman parle avec un réalisme bluffant de la victoire des
Alliés. Dans notre monde, les Alliés ont gagné et un roman parle avec un
réalisme bluffant de la victoire de l'Axe. Où se situe la vérité ? Sommes-nous
vraiment dans le monde réel ?
Ce qui m'a le plus impressionné dans tout ça, c'est que Philip K. Dick a réussi
à vraiment « donner » le monde aux japonais et aux allemands. Ce qui
signifie qu'il a créé un univers où les japonais n'ont jamais été vaincus,
n'ont jamais été occupés par les américains qui ont tellement influencé leur
culture. Car que reste-t-il du Japon traditionnel ? Si peu. Tout ce qu'ils
sont, aujourd'hui, ils le tiennent des américains. D'où la difficulté de les
repenser en tant que vainqueurs, en tant que culture dominante. Sur ce coup-là,
l'écrivain est vraiment génial.
Bref, ce roman est un univers extraordinaire de crédibilité. Ne vous attendez
pas à un roman d’action et d’aventure, mais à une description du monde, d’un
autre monde. Une terrifiante et très crédible description.
A ne pas lire si vous avez déjà
des tendances paranoïaques !
Note :
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Dernière mise à jour : ( 05-05-2008 )
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Écrit par Mosbilo
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04-05-2008 |
 C'est assez incroyable, mais il y a des gens auxquels il n'arrive jamais rien. Non pas qu'il n'aient pas d'histoire mais la leur est sans relief et sans aspérité. Vous savez, je parle de ces gens qui alignent les jours les uns après les autres et font chaque jour la même chose à la même heure.
Tenez, je vais prendre un exemple car c'est toujours plus parlant avec un exemple. Jean Plifougnard...Vous le connaissez ?
Vous voyez vous n'en avez jamais entendu parler et pourtant , il habite tout près de chez vous. Jean est né il y a 50 ans et s'est marié en 1980, il a eu deux enfants, un chien, une belle mère désagréable qu'il a supportée sans broncher et aujourd'hui, il posséde une grosse voiture Allemande et une télévision à écran plasma de 112 centimètres. Il a une maison 5 pièces achetée à crédit sur 20 ans dont il a achevé de payer les traites il y a 5 ans.
Jean fréquente la même banque depuis 25 ans mais le personnel y est renouvelé tous les 2 ans, alors on ne l'appelle jamais par son nom et on lui demande sa carte d'identité à chaque opération. C'est pareil à la poste et finalement même avec sa carte, on lui fait épeler son nom car des Plifougnard, personne n'en connait.
La femme de Jean ne se montre jamais nue à son mari, elle éteint la lumière pour se coucher et si Jean peut lui faire l'amour, c'est une fois par mois sous la chemise de nuit car sa femme la conserve même dans les moments d'étreinte. Jean n'a pas le droit d'éjaculer ailleurs que sur le papier absorbant que sa femme place à coté du couple. Cela permet de dormir tout de suite en ayant juste à faire une boulette de papier qu'on lance dans la poubelle près du lit.
Jean Plifougnard n'est pas malheureux, n'allez surtout pas le plaindre. Il n'a jamais connu une autre vie et pense que c'est la même chose pour les autres. Il n'est ni beau , ni laid, tout juste insignifiant. Il s'autorise pourtant quelques fantaisies en secret depuis que par hasard, il a surpris après s'être endormi sur le canapé, ces images de film X à la télévision. En plus, Jean lit maintenant une revue avec des photographies de filles nues qu'il va acheter dans un hypermarché à 25 kilomètres de chez lui pourqu'on ne le reconnaisse pas.
Sonia, Sandra et Yvana n'ont plus pour Jean aucun secret anatomique. Ce fut une surpise pour lui d'ailleurs de découvrir le sexe d'une femme. Il ne pensait pas qu'on puisse à ce point le raser et découvrir tant de zones différentes. Cela a changé la vision des femmes que Jean avait cultivé pendant un quart de siècle.
Le voilà qui se prend à vouloir changer de vie. Il a décidé de devenir séduisant, il s'habille mieux et ne laisse plus sa femme le conseiller. Il exige d'allumer la lumière pour faire l'amour et ne rate plus un film pornographique à la télé. A la banque, il rale quand on ne le sert pas tout de suite et maintenant on le reconnait dès son entrée. Même la postière, le salue avec respect. A son travail, on s'est mis à l'écouter après 20 ans d'ignorance. Jean parle plus fort, il gagne en assurance ... On se met à lui faire signe dans son quartier pour le saluer le matin ... Il sautille dans la rue, il est décontracté ... Il y a juste un détail, faites un peu attention car je crois qu'il ne vous reconnait pas...
Ce serait dommage de passer à coté de lui sans qu'il ne vous voit. |
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Dernière mise à jour : ( 04-05-2008 )
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