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Juste Un Homme

Sinn 856 S
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Écrit par Alex The Ghit   
04-08-2008
Sinn 856 SJe vais vous présenter ma dernière acquisition, mon beau cadeau d'anniversaire, une montre qui me trottait dans la tête depuis bien longtemps : la Sinn 856 S. "S" comme "Schwarz", alias, en Goethe moderne, Noir. Or, comme le disait si bien le philosophe franco-heleveto-belge, "Noir, c'est noir, il n'y a plus d'espoir". Car effectivement, il n'y avait plus d'espoir pour moi de résister à l'achat de cette belle montre plus longtemps.
Bien sûr, si vous cliquez sur les photos, vous les aurez en plus grand format et en meilleure qualité.
 
Dernière mise à jour : ( 04-08-2008 )
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La ville fantôme
(1 vote)
Écrit par Alex The Ghit   
04-08-2008
Elena FilatovaElena Filatova est une jeune femme ukrainienne qui a deux passions dans la vie : sa moto, une Kawazaki Ninja ; et se balader dans les territoire désolés qui entourent Tchernobyl.
Avec son détecteur de radiations, elle parcourt la région et prend des photos de ces villes abandonnées, de ces paysages autrefois domestiqués qui sont retournés à l'état sauvage, de ce pays mort pour les siècles à venir.

Son site est passionnant, à la fois pour les photos, qui cognent, qui hypnotisent, mais aussi par les textes, simples mais percutants, qui décrivent son périple avec beaucoup d'âme. On ressent tout le poids de la solitude, toute l'aberration de cette situation, avec ses petits textes descriptifs mais non dénués de poésie.
 
La ville fantôme

Allez et lisez, et vous aurez probablement une boule au creux du ventre, celle qui dit que quelque chose cloche vraiment, et que nous ferions mieux de faire attention.

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Dernière mise à jour : ( 04-08-2008 )
 
Hamilton Khaki Field Chronograph 3828
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Écrit par Alex The Ghit   
26-06-2008

Hamilton Khaki chrono 3828 Voici une montre classique mais élégante. La série 3828 ressemble énormément à sa petite sœur, la Khaki Field Chrono Auto, mais diffère par de nombreux points qui m’ont fait préférer l’aînée à la cadette. L’Hamilton Khaki Field Chrono 3828 est un chronographe motorisé par le classique mais robuste ETA 7750, une automatique suisse à remontage par rotor (par les mouvements du poignet donc). De diamètre raisonnable, 38 mm, c’est une montre agréable à porter et à la fois élégante et sportive.

Dernière mise à jour : ( 26-06-2008 )
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How I Met Your Mother
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Écrit par Alex The Ghit   
18-06-2008

How I met your motherLittéralement : Comment j’ai rencontré votre mère.

Série américaine créée par Carter Bays et Craig Thomas et commencée en 2005.

Alors que ses enfants arrivent à l’âge adulte, Ted Mosby décide de leur raconter comment il a rencontré leur mère. Vingt-cinq ans plus tôt, en 2005, alors que son colocataire demande sa petite-amie en mariage, Ted se rend compte qu’il est prêt à se caser et à fonder une famille. Il décide alors de trouver la femme idéale, celle avec qui il pourra passer le reste de sa vie et avoir des enfants. Mais quand on est un jeune homme de 28 ans, les occasions ne manquent pas et les rencontres sont souvent surprenantes. Entouré de sa bande d’amis, Marshall et Lilly, le couple « parfait », Barney, le célibataire endurci et fier de l’être, et Robin, la belle journaliste dont il est ouvertement amoureux, Ted cherche le bonheur avec humour et décontraction.

Avant de continuer, précisons tout de suite que How I Met Your Mother est une série vraiment très drôle. Les premières minutes du premier épisode sont déconcertantes, car on a l’impression de voir un épisode de Friends. Les rires en arrière plan, la bande d’amis dans New-York, les ingrédients semblent être les mêmes. Puis cette impression passe vite. Tous les personnages ont leur caractère, et tous sont très attachants, et on devient vite accroc de leurs aventures. La série tombe rarement dans le sentimentalisme dégoulinant. Quelques épisodes sont certes un peu plus ennuyants que d’autres, mais dans l’ensemble, on s’amuse beaucoup à les regarder. La série a ceci d’intéressant que les personnages sortent du cliché habituel qu’on attend dans ce genre de situation. Ted, le célibataire qui veut se caser, n’est pas un timide maladroit qui se débrouille mal avec les filles. S’il veut séduire, il y arrive, s’il veut faire rire, il ne perd pas ses moyens. Le comique de situation se joue ailleurs, sur l’humour des personnages qui assument à fond leur rôle caricatural. Car chaque membre de la bande est une caricature, mais dans le sens premier du terme, à savoir une exagération d’un trait de caractère visant à faire rire.

 

How I met your mother

 

Ce qui est très rafraîchissant dans cette série, c’est que les personnages ne sont pas maladroits, ils savent ce qu’ils veulent, et ils l’obtiennent en général assez facilement. Par exemple, dans une autre série, Barney, le célibataire endurci et grande gueule, parlerait plus qu’il n’agirait, et ses conquêtes seraient plus dans sa tête que réelles. Là non, il couche vraiment avec autant de filles que ce qu’il prétend, et l’humour peut se déplacer vers un autre domaine.

Voilà une série très agréable à regarder, drôle et rafraîchissante, que je conseille à tout le monde !

Note : Note-4.gif

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Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
 
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal
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Écrit par Alex The Ghit   
18-06-2008

Indiana Jones et le royaume du Crâne de Cristal

Film américain de Steven Spielberg et sorti en 2008. 

Ta tada ta ! Ta tada ! Ta tada ta ! Ta tada ta ta ! Le voici enfin revenu ! L’aventurier le plus mythique du cinéma revient enfin sur nos écrans ! Après des années d’attente, après trois épisodes cultes, le tandem Spielberg / Lucas a retroussé les manches pour faire revivre notre archéologue préféré.

La gageure était de taille. Comment, après 19 ans d’absence, avec un Harisson Ford vieillissant et un public dont les goûts a évolué, reprendre cette saga magique sans décevoir les fans ? Les deux compères ont fait ce qu’il y a de plus logique : ils n’ont pas triché sur l’âge de l’acteur principal. Ce quatrième opus ne sa passe donc plus dans les années trente, et Indiana n’affronte pas des nazis arrogants. Non, le docteur Jones a près de soixante ans, et nous sommes dans les années cinquante. Le concept est intéressant. Indiana Jones n’est plus cet aventurier immortel et bondissant que nous connaissions. Il a vieilli, et sauter dans des gouffres pour éviter des balles ne l’amuse plus. Désormais, il doit non seulement affronter des communistes avides de pouvoir, mais aussi son propre gouvernement, en proie à un Maccartisme paranoïaque.

Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
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Portishead - Third
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Écrit par Choukryl   
19-05-2008
Portishead ThirdPortishead est au trip-hop ce que Tool et Shellac sont dans leurs genres respectifs : des groupes cultes, qui font référence, que l'on écoute toujours avec attention. Des groupes qui sortent rarement un album (cela faisait 10 ans pour Portishead...), et forcement quand un nouvel album arrive c'est un petit évènement... attendu au tournant !

Donc, Portishead c'est LE groupe de référence du trip-hop. Le noyau dur du groupe est composé de Beth Gibbons, la chanteuse à la voix lancinante, Geoff Barrow, le multi instrumentiste qui manipule les platines, tous deux rejoints secondairement par Adrian Utley, guitariste de jazz de formation. A ce trio se rajoutent quelques autres musiciens ponctuels.
Tout ce beau monde avait plus ou moins vogué de son coté depuis l'album éponyme sorti en 97. Beth Gibbons a sorti un album solo passé un peu inaperçu (dont je n'ai pas été très fan perso...), et les autres ont bricolé des petits trucs dans leur coin. Des rumeurs de séparation définitive ont trainé, sans qu'il n'y ait d'annonce officielle de la part du groupe. Puis en 2003, un nouvel album est plus ou moins annoncé...
Finalement Third (pour un troisième album c'est facile comme titre) sort cette année, près de 10 ans après l'album live de New-York.

Première impression: très peu de sample, beaucoup de vrais instruments, avec une production extrêmement propre (je les ai vu dans Taratata, il n'y avait que des instruments, aucune platine de mix). Exit le coté jazzy et vinyl qui craque. Du coup, paradoxalement, même si la musique est moins synthétique, le son gagne un certain coté froid.
La voix de Beth Gibbons est plus lancinante que jamais, donnant à l'ensemble un côté angoissant plus que mélancolique comme cela l'était auparavant.
Les sons de guitare très noise foisonnent partout, et même un des morceaux (We Carry On) ressemble fortemment à du Sonic Youth période no-wave des années 80. D'ailleurs Adrian Utley n'hésite pas à employer des technique du groupe de New-York (utiliser un archer, coincer une baguette de batterie entre le manche et les cordes). Certains titres tranchent complètement avec le style général de l'album, avec des sonorités plutot electro eighties comme The Rip.

En résumé, un album assez varié qui pourra surprendre voire décevoir les puristes du groupe. Ceci dit, Portishead a su évoluer et heureusement car un album attendu 10 ans qui n'aurait été qu'une redite de ce qui a déjà été fait aurait été une erreur. Le trio de Bristol est ici encore un peu moins accessible, mais signe à nouveau un album majeur !
 
Dernière mise à jour : ( 19-05-2008 )
 
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