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Écrit par Alex The Ghit
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18-06-2008 |
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Littéralement : Comment j’ai
rencontré votre mère.
Série américaine créée par Carter
Bays et Craig Thomas et commencée en 2005.
Alors que ses enfants arrivent à
l’âge adulte, Ted Mosby décide de leur raconter comment il a rencontré leur
mère. Vingt-cinq ans plus tôt, en 2005, alors que son colocataire demande sa
petite-amie en mariage, Ted se rend compte qu’il est prêt à se caser et à
fonder une famille. Il décide alors de trouver la femme idéale, celle avec qui
il pourra passer le reste de sa vie et avoir des enfants. Mais quand on est un
jeune homme de 28 ans, les occasions ne manquent pas et les rencontres sont
souvent surprenantes. Entouré de sa bande d’amis, Marshall et Lilly, le couple « parfait »,
Barney, le célibataire endurci et fier de l’être, et Robin, la belle
journaliste dont il est ouvertement amoureux, Ted cherche le bonheur avec
humour et décontraction.
Avant de continuer, précisons
tout de suite que How I Met Your Mother est une série vraiment très drôle.
Les premières minutes du premier épisode sont déconcertantes, car on a l’impression
de voir un épisode de Friends. Les rires en arrière plan, la bande d’amis
dans New-York, les ingrédients semblent être les mêmes. Puis cette impression
passe vite. Tous les personnages ont leur caractère, et tous sont très
attachants, et on devient vite accroc de leurs aventures. La série tombe
rarement dans le sentimentalisme dégoulinant. Quelques épisodes sont certes un
peu plus ennuyants que d’autres, mais dans l’ensemble, on s’amuse beaucoup à
les regarder. La série a ceci d’intéressant que les personnages sortent du
cliché habituel qu’on attend dans ce genre de situation. Ted, le célibataire
qui veut se caser, n’est pas un timide maladroit qui se débrouille mal avec les
filles. S’il veut séduire, il y arrive, s’il veut faire rire, il ne perd pas
ses moyens. Le comique de situation se joue ailleurs, sur l’humour des
personnages qui assument à fond leur rôle caricatural. Car chaque membre de la
bande est une caricature, mais dans le sens premier du terme, à savoir une
exagération d’un trait de caractère visant à faire rire.
Ce qui est très rafraîchissant
dans cette série, c’est que les personnages ne sont pas maladroits, ils savent
ce qu’ils veulent, et ils l’obtiennent en général assez facilement. Par
exemple, dans une autre série, Barney, le célibataire endurci et grande gueule,
parlerait plus qu’il n’agirait, et ses conquêtes seraient plus dans sa tête que
réelles. Là non, il couche vraiment avec autant de filles que ce qu’il prétend,
et l’humour peut se déplacer vers un autre domaine.
Voilà une série très agréable à
regarder, drôle et rafraîchissante, que je conseille à tout le monde !
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Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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18-06-2008 |
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Film américain de Steven Spielberg et sorti en 2008.
Ta tada ta ! Ta tada !
Ta tada ta ! Ta tada ta ta ! Le voici enfin revenu ! L’aventurier
le plus mythique du cinéma revient enfin sur nos écrans ! Après des années
d’attente, après trois épisodes cultes, le tandem Spielberg / Lucas a retroussé
les manches pour faire revivre notre archéologue préféré.
La gageure était de taille.
Comment, après 19 ans d’absence, avec un Harisson Ford vieillissant et un
public dont les goûts a évolué, reprendre cette saga magique sans décevoir les
fans ? Les deux compères ont fait ce qu’il y a de plus logique : ils
n’ont pas triché sur l’âge de l’acteur principal. Ce quatrième opus ne sa passe
donc plus dans les années trente, et Indiana n’affronte pas des nazis arrogants.
Non, le docteur Jones a près de soixante ans, et nous sommes dans les années
cinquante. Le concept est intéressant. Indiana Jones n’est plus cet aventurier
immortel et bondissant que nous connaissions. Il a vieilli, et sauter dans des
gouffres pour éviter des balles ne l’amuse plus. Désormais, il doit non
seulement affronter des communistes avides de pouvoir, mais aussi son propre
gouvernement, en proie à un Maccartisme paranoïaque.
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Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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07-04-2008 |
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Film américain réalisé par Tim Burton et sorti en 2007.
Si l’on exclut les Noces
Funèbres, qui n’est pas un film à proprement parler, la précédente œuvre de
Tim Burton était le remarquable Charlie et la chocolaterie, sorte de
fable colorée, musicale et complètement déjantée. Deux ans plus tard, Burton
revient sur nos écrans avec le toujours excellent Johnny Depp, et avec une
image sombre et crade telle qu’on l’attend du réalisateur d’Edouard aux
mains d’argent.
Dans le Londres de la fin du
XIXème siècle, Benjamin Barker a tout pour être heureux. C’est un barbier
renommé et talentueux, son affaire marche bien, et sa femme ravissante lui a
donné une merveilleuse petite fille dont il est terriblement fier. Hélas, il
attire la jalousie du malfaisant juge Turpin qui l’envoie croupir en prison
pour voler sa femme.
Des années plus tard, Barker
revient à Londres après s’être évadé, avec des envies de meurtre et de
vengeance. Il reprend possession de son échoppe où il rencontre Mme Lovett,
fabricante de tourtes immangeables, qui lui apprend que sa femme s’est
empoisonnée après avoir été violée par Turpin. Prêt à tout pour assouvir sa
vengeance, Barker, qui se fait maintenant appeler Sweeney Todd, dégoûté par la
ville et ses habitants, reprend du service, en égorgeant tous les clients
solitaires ou de passage. Mme Lovett se débarrasse des corps en cuisinant les
meilleures tourtes qu’elle ait jamais fait, et se met à rêver d’une vie
respectable aux côtés du barbier. Mais ce dernier n’a qu’une idée en tête :
faire payer le juge Turpin…
Avant toute chose, ce film mérite
un avertissement : Sweeney Todd est une comédie musicale, une
vraie, une pure et dure, avec des gens qui chantent dans tous les sens à n’importe
quelle occasion. N’allez pas vous imaginer, sous prétexte que Tim Burton a
réalisé le film, que vous aurez droit à quelque chose d’autre qu’un film
chantant. Non, la griffe de Burton se retrouve partout ailleurs, dans les
décors, sombres, crades, déprimants, dans l’allure des personnages, dans la
violence des images. D’ailleurs c’est étrange de constater que c’est sans doute
le film le plus gore de Burton, avec force de gorge tranchées et d’artères
giclantes. Rien ne nous est épargné dans Sweeney Todd, et sûrement pas
les massacres à tour de bras des clients du barbier taré.
Donc l’univers de Burton est bien
présent, on le sent dès les premières images. Mais dès les premières images, on
a droit à des chansons, et c’est là que le bât blesse. Parce que pour apprécier
ce film, il faut être fan des comédies musicales à l’ancienne, de Broadway et des
grandes envolées lyriques. Johnny Depp s’en sort très bien, la plus surprenante
étant sans doute Helena Bonham Carter, mais voilà, ça chante pour n’importe
quel prétexte. Ce qui fait que si on n’adhère pas à la chanson à tout va, le
film devient insupportable.
A réserver aux amateurs, donc.
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Dernière mise à jour : ( 23-04-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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26-02-2008 |
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Film américain réalisé par
Michael Bay et sorti en 2007.
S’il y a bien une chose que l’on
peut dire de Michael Bay, c’est que c’est un spécialiste des films d’actions. Le
réalisateur hollywoodien est à l’origine de blockbusters à succès tels que Bad
Boys, Rock ou Armageddon. Pas la peine de dire que quand il a
accepté de s’attaquer à l’adaptation cinématographique des Transformers, il n’allait
pas en faire un film intimiste.
Sam Witwicky est un adolescent
tout ce qu’il y a de plus banal, qui n’est préoccupé que par une seule chose :
séduire Mikaela, la bombe du lycée. Seulement, pour y parvenir, il lui faut une
voiture, et pour s’acheter cette voiture, il a besoin d’argent. Il met donc en
vente sur eBay quelques « reliques » familiales, à savoir des objets
ayant appartenu à son grand-père, aventurier et explorateur.
Quand son père l’emmène s’acheter
son premier véhicule, Sam ne se doute pas qu’il va hériter d’un Transformer,
robot extra-terrestre capable de prend la forme d’un véhicule terrestre. Ce
dernier a été envoyé sur Terre pour protéger Sam des cruels Decepticons,
faction rivale des Autobots qui cherchent à asservir notre monde, et qui pour y
parvenir ont besoin d’un objet ayant appartenu au grand-père de Sam…
Avant toute chose, il faut savoir
que les Transformers sont à l’origine des jouets qui ont connu un immense
succès depuis leur lancement en 1984. Surfant sur cette vague de popularité,
leurs créateurs ont lancé une BD, un dessin-animé et des jeux vidéos. Dans ces
conditions, il ne faut pas non plus s’attendre à ce que le film brille par son
scénario.
Par contre, comme nous l’avons
dit plus haut, Michael Bay est un génie du film d’action. De plus, les effets
spéciaux ont atteint une maturité qui permet de réaliser un film de cette
ampleur en prises de vue réelles sans qu’on voit la moindre « ficelle ».
Les scènes où on voit les robots se battre sont bluffantes, vraiment
extraordinaires, ça va vite, c’est fort, c’est puissant et on est vraiment
scotché devant son écran.
Par contre, qu’est-ce qu’on s’ennuie
entre les deux ! On a un peu l’impression que les scénaristes ont voulu
faire un mélange entre Godzilla et American Pie. Le héros veut
séduire la bombasse du lycée, les gentils robots font de gentilles balguounettes
en se planquant dans le jardin de ses parents, bref, c’est un peu grotesque.
En conclusion, je dirai que c’est
un film aux scènes d’action splendides, mais on peut oublier le reste !
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Dernière mise à jour : ( 18-06-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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21-02-2008 |
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Film américain réalisé par Robert
Zemeckis et sorti en 2007.
La légende de Beowulf est
un des plus anciens poèmes épiques anglo-saxons, et a donné lieu à de
nombreuses adaptations cinématographiques (dont le savoureux Beowulf
avec notre myope national, Christophe Lambert). Mais pendant dix ans, Roger
Avary (scénariste de quelques perles comme True Romance, Killing Zoe,
ou Silent Hill) et Neil Gaiman (romancier et scénariste, entre autres de
la BD Sandman)
ont préparé un scénario inspiré de la célèbre légende. Une fois fini, le
producteur décide de confier la réalisation à Robert Zemeckis (la trilogie Retour
vers le futur, Forrest Gump, etc.) qui, fort de son expérience avec le
Pôle Express, décide de tourner le film en Performance Capture. Le résultat ?
Un film d’animation hyper réaliste avec un scénario digne d’une tragédie
antique.
Dans les pays glacés du nord de l’Europe,
le vieux roi Hrothgar est victime d’une malédiction. Chaque fois qu’il organise
un banquet dans la salle des cérémonies de son château, un horrible monstre nommé
Grendel vient massacrer tous les convives. Désespéré, il offre une forte
récompense au héros qui parviendra à le délivrer de ce fléau.
Beowulf, un valeureux guerrier,
aidé de ses fidèles combattants, répond à cette offre pour tuer le démon. Sans
cesse à la recherche d’un exploit à accomplir, en quête de gloire et de hauts
faits d’armes, il va là où son destin le mène pour combattre les créatures
obscures. Ce qu’il ignore, c’est que Grendel n’est pas seul, et que la mère rôde
dans l’ombre de ce fils horrible…
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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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19-02-2008 |
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Film américain réalisé par Jason
Reitman et sorti en 2008.
Voici un film intriguant par bien
des points. En effet, il est présenté partout (sur les affiches, dans la presse
spécialisée, sur internet) comme « le fleuron du cinéma indépendant
américain ». Et moi, s’il y a bien un truc qui me fait craindre le pire, c’est
bien ce genre de qualificatif. Le cinéma indépendant américain, c’est tout ce
qui se produit en dehors des grosses majors hollywoodiennes. On peut y trouver
le pire comme le meilleur, et c’est plutôt difficile d’en parler comme d’un
genre à part entière. Mais de quoi parle ce film au juste ?
Juno est une adolescente plutôt
atypique. Un peu rebelle, un peu musicienne, toujours drôle et pleine de
répartie, elle ne fait pas vraiment partie de cette classe moyenne de lycéen
américains qui ne pensent qu’au bal de promo de fin d’année. Un jour de désœuvrement,
elle décide de coucher avec son meilleur ami, et ce qui devait arriver arrive
forcément : elle tombe enceinte de lui.
Pas facile quand on n’a que seize
ans de porter un enfant. Après une vague tentative d’avortement (elle entre
dans la clinique mais ressort cinq minutes plus tard parce que « ça sent
comme chez le dentiste »), Juno décide d’aller jusqu’au terme de sa
grossesse et de faire adopter l’enfant. Elle trouve dans les petites annonces
du journal ce qui lui semble être le couple idéal, et prend son mal en patience
en attendant la fin de sa grossesse.
Malgré ce que le résumé pourrait
laisser croire, Juno est vraiment une comédie. Et drôle avec ça !
En fait, tout le sel du film tient aux dialogues, et au personnage vraiment
atypique de Juno. La jeune fille traverse l’écran avec talent et finesse, on
peut vraiment dire qu’elle crève l’écran. En fait, tout le talent d’Ellen Page,
l’actrice principale, tient dans son attitude : bien qu’elle soit détachée
de tout, comme une adolescente qui se veut cool, on sent peu à peu toute cette
histoire l’affecter bien plus qu’elle ne l’aurait voulu au départ. Il n’y a pas
de drame prévisible dans le film, pas de larmes inutiles, pas de gags stupides,
non, l’ensemble est d’une incroyable finesse et d’une fraicheur revigorante. Il
faut dire que la scénariste, Diablo Cody, est une ancienne strip-teaseuse et
blogueuse reconvertie dans l’écriture. Avec un tel parcours, on ne pouvait pas
s’attendre à un film prévisible…
Il y a plusieurs manières d’aborder
le film. On peut se poser un tas de questions sur l’avortement, la sexualité
des adolescents, la responsabilité parentale, l’éducation. Ou on peut se
laisser porter par l’histoire, suivre Juno dans ses pérégrinations, profiter du
spectacle qui est bien scénarisé et réalisé. Il a d’ailleurs été récompensé par
de nombreux prix un peu partout dans le monde, et selon moi, il les mérite.
Bref, oubliez vos à priori sur
les « fleurons du cinéma indépendant américain », Juno vous
fera passer un très bon moment…
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Dernière mise à jour : ( 19-02-2008 )
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