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Juste Un Homme

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Culture
House M.D. Suggérer par mail
(1 vote)
Écrit par Macomte   
17-11-2007
housemd

Une série sur l'hopital, encore une...

Parmi les plus connues, on trouve Urgences, le soap interminable mais avec de bonnes idées, Grey's Anatomy que j'évite, et Scrubs, plutôt décalé et marrant.

Docteur House ne joue sur aucune de ces catégories. Tout tourne quasiment exclusivement autour de Hugh Laurie, ancien comparse de Mr Bean dans "la vipère noire" et présent dans quelques films.

Ce bon vieux Hugh y joue un personnage haut en couleur et en colère, un médecin de renommée mondiale, brillant diagnosticien au caractère épouvantable, cynique et désabusé.

Ça n'est jamais dit clairement, mais ce bon vieux doc est imbuvable depuis un accident à la jambe qui l'oblige à claudiquer et à abuser d'antalgiques puissants. Il ne se déplace que très rarement pour voir les patients et ça se termine généralement en affrontement, et donc il délegue le travail à trois subalternes.

Les personnages sont très riches (surtout House et son ami Wilson d'ailleurs), la réalisation est impeccable, le générique de Massive Attack colle bien à l'ambiance et chaque épisode est d'un suspence haletant.

Le principe est tout bête : transférer les enquêtes de séries comme Les experts dans un univers médical, avec des maladies rarissimes ou des pièges. C'est d'ailleurs le défaut, les cas sont souvent tirés par les cheveux et des erreurs sont décelables de temps en temps.

Il y a aussi trop souvent le dénouement après un éclair de génie, dans le genre "bon sang mais c'est bien sûr" après avoir entendu un mot clé.

Mais ces défauts sont très légers comparés au plaisir que peut apporter cette série, et surtout à la puissance de Gregory House.

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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
 
American Dreamz Suggérer par mail
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Écrit par Alex The Ghit   
13-11-2007

americandreamzFilm américain réalisé par Paul Weitz et sorti en 2006. 

American Dreamz est l’émission-phare que tous lesaméricains, quelque soit le milieu social, regardent avecassiduité. L’animateur est un homme aussi admiréque cynique, qui choisit ses candidats avec une main de fer enfonction de l’audimat qu’ils pourront générer.Cette année, il décide que parmi ses candidats, il yaura un arabe et un juif. À côté de ça, leprésident, fraîchement réélu, vit unevéritable crise existentielle et se demande si sa vie n’estpas vaine. Pour redorer son image, son plus proche conseiller luisuggère de faire partie du jury lors de la finale d’AmericanDreamz. Enfin, Omer est un jeune irakien maladroit qui suit uneformation kamikaze dans un camp d’Al Kaïda. Il est envoyéaux USA chez des cousins en attendant qu’on le contacte pourune éventuelle opération…

American Dreamz, c’est une parodie d’American Idol, leprogramme de télévision le plus suivi aux Etats-Unis.Et quand on voit ce film, on se dit qu’il n’y a guèrequ’aux USA qu’une telle comédie peut sortir. Leprésident est présenté comme un demeurécomplet, complètement manipulé par sa femme et sonconseiller, et qui se rend compte un peu tard qu’il ne connaîtrien à rien. Le présentateur est un connardégocentrique qui ne pense qu’à son émissionet à son audience. Les candidats sont tous des requins auxdents tellement longues qu’ils sont prêts à toutesles bassesses pour réussir. Le plus « innocent »dans cette clique est encore Omer le terroriste, c’est dire !

American Dreamz est une comédie féroce etcaustique, et tout le monde en prend pour son grade, du plus hautfonctionnaire de l’état au plus parfait beauf du finfond du pays. On peut dire ce qu’on veut des américains,qu’ils sont arrogants et prétentieux, qu’ils seprennent pour les maîtres du monde alors qu’ils neconnaissent rien à rien, mais franchement, ils ont le méritede savoir faire preuve d’une sacrée auto-dérision.

Dans l’ensemble, American Dreamz est donc un film assezdrôle qui fait passer un bon moment.

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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
 
Oxmo Puccino and the Jazzbastards - Lipopette Bar Suggérer par mail
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Écrit par Alex The Ghit   
09-11-2007

lipopettebarJe mentirais en disant que j'y connais quelque chose en rap. Néanmoins,Oxmo Puccino est un des ces artistes qui dépassent la frontière desstyles grâce à la puissance de ses textes, qui lui a d'ailleurs valu lesurnom de "Black Jacques Brel". En 2006, Puccino signe sur le célèbrelabel de jazz Blue Note (Sidney Bechet, John Coltrane, Herbie Hancock,etc.) et s'associe au groupe les Jazzbastards pour sortir Lipopette Bar.

LipopetteBar, c'est un film noir incarné en musique. Il s'agit d'un album defusion jazz / rap qui mêle donc une musique purement jazzy, avec desrythmes et des samples venant du rap, mais surtout le chant puissantd'Oxmo Puccino qui créé un univers crédible et passionnant, qui peutdonc s'appréhender comme un film.

Tout commence avec une audition,celle de Kalie, qui veut devenir une chanteuse célèbre. Tout se passepour le mieux jusqu'à ce que sa cousine Billie, venue pourl'encourager, soit repérée par le producteur et soit sélectionnée à saplace. Quelques mois plus tard, Billie est devenue une vedette. et doitse produire au Lipopette Bar, où les destins de nombreuses personnes secroisent, et où les stars côtoient souvent la pègre…

Lipopette Bar(dont le nom vient du célèbre "Saperlipopette !" du capitaine Haddock)est un album hybride, mais selon moi incroyablement réussi, où lemeilleur des deux univers se rencontre. Il en résulte une sorte de filmmusical passionnant, pas forcément scénarisé (l'ensemble n'a pas unsens bien défini) mas dans lequel on est totalement immergé. Je leconseille donc à tous, même ceux qui pour le jazz ou le rap n'est pasle style de prédilection...

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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
 
Quand j'étais chanteur Suggérer par mail
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Écrit par Alex The Ghit   
08-11-2007

quandjetaischanteurFilm français réalisé par Xavier Giannoli et sorti en 2006.

Voilà un film qui aurait pu être une belle surprise,mais qui finalement s’avère assez décevant.

Alain Moreau est un chanteur populaire, pas de ceux qui sortent desalbums et passent à la radio, mais de cette race plus discrètedes chanteurs de bals. Ses chansons, ce sont les tubes de la chansonfrançaise qu’il interprète dans les thésdansants, dans les maisons de retraites ou pour n’importequelle autre célébration. Un jour, il repère unecharmante jeune femme à l’origine d’une rixe entredeux hommes, et tente de la séduire. La belle cède àses avances, mais disparaît sans un mot le lendemain. Alain n’a alors qu’une idée en tête : larevoir.

Là où ce film est intéressant, c’est qu’onse libère de toute tension sexuelle dès le départ.En effet, Alain couche tout de suite avec Marion.Ceci étant fait, on peut passer à autre chose, àun autre type de relation, à une vraie séduction defond. C’est là que le début du film est original,puisque Gérard Depardieu est très touchant dans le rôlede ce chanteur d’âge mûr qui trouve une secondejeunesse en essayant de séduire la belle et jeune Cécilede France.

Pourtant, si le film est assez charmant au début, puisqu’ilne part pas sur des chemins scénaristiques mille fois vus, ils’embourbe un peu par la suite. Alain court aprèsMarion, puis il déprime, puis elle vient le voir, puisil couche avec son ex, puis elle ne veut plus lui parler, puis il aune belle opportunité de carrière, puis il hésite…Ça fait un peu trop mélodrame français àmon goût. Résultat : le film s’arrêtesur une sensation de gachis. Dommage…

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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
 
Pusher trilogie Suggérer par mail
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Écrit par Alex The Ghit   
07-11-2007
pushertrilogie

Films danois réalisés par Nicolas Winding Refn et sortis en 1996, 2004 et 2005. 

Les trois Pusher proposent de suivre trois hommes dans lapègre danoise. Attention, on ne parle pas ici de banditsflamboyants à la réputation sulfureuse qui narguent lapolice avec des coups d’éclat brillants. Non, il s’agitjuste de trois petits bandits dont les faits d’armes neméritent même pas de passer dans des brèves desjournaux. Trois petits truands qui tentent de survivre dans lesbas-fonds du mieux qu’ils peuvent, de rester en vie et de faireleur trou.

Pusher 1 raconte l’histoire de Frank, petitdealer qui se voit proposer une belle affaire. Un type qu’il aconnu en prison a besoin le plus vite possible d’une grandequantité d’héroïne, qu’il est prêtà acheter à prix d’or. Aussitôt, Frankva voir Milo, le trafiquant serbe à qui il doit déjàde l’argent, pour qu’il lui avance la drogue en attendantd’être payé. Et bien sûr, au moment deconclure l’affaire, la police les surprend. Franks’enfuit, et arrive à jeter la dope dans le lac avant dese faire arrêter. N’ayant ni la drogue ni l’argent,Frank se retrouve débiteur d’une énormesomme et va devoir par tous les moyens rembourser sa dette…

Pusher 2 suit Tonny, un petit délinquant un peu idiotqui sort de prison et retourne voir le Quincailler, son père.Ce dernier, qui ne l’a jamais beaucoup estimé, acceptede lui donner un boulot dans son business qui consiste à voleret revendre des voitures neuves. Tonny veut bien faire et éviterde tout foutre en l’air comme à chaque fois. Il apprenden plus qu’une de ses ex a eu un bébé, et clame àtoute la ville que Tonny est le père. Pourtant, quandKurt-la-chatte, un de ses amis, lui demande de l’aiderpour un deal, il accepte. L’affaire capote quand Kurt,nerveux, fout toute la drogue dans les chiottes en pensant que lapolice vient de les surprendre. Les deux compères vont donctout faire pour que leur associé n’apprenne pas que ladrogue a disparu…

Pusher 3, enfin, raconte l’histoire de Milo, letrafiquant serbe, qui tente de ne plus consommer de drogue etde rester clean. Alors qu’il fait un deal avec un nouveaupartenaire, il se retrouve avec des pilules d’ecstasy au lieude l’héroïne qu’il attendait. Il décided’essayer de les vendre malgré tout, et pour cela faitappel à un jeune dealer ambitieux. Ce dernier ne revient pasavec l’argent à l’heure convenue…

Comme je l’ai dit, ces trois films n’ont rien deflamboyant ni de romantique, ne vous attendez pas à voir unScarface ou un Parrain. Non, ici on est dans les plusbas fonds possibles, dans la rue, dans la crasse, c’estpoisseux et ça fait pitié. Plus que des films sur lapègre, on se retrouve avec des films sur des hommes quidoivent réagir face à un environnement hostile. Lerésultat, quoique surprenant au départ, se retrouvepassionnant. On se prend vraiment de pitié pour tous cespersonnages, qui, s’ils sont loin d’être desenfants de chœur, sont souvent victimes des conséquences.On les voit s’enfoncer dans la merde et se débattre pouren sortir, souvent en s’y enfonçant encore plus.

Même si les films ont été réalisésavec quelques années d’écart, on est clairementdans une trilogie. Le premier, par exemple, parle de la jeunesse etde l’amour. Le second de la maturité et de la paternité.Le troisième, enfin, de la vieillesse et des regrets. De plus,on suit à chaque film un personnage différent, mais lemilieu est le même, et on retrouve les gens d’un film àl’autre. L’effet d’empathie est encore plusprononcé.

Trois films sombres et crades, trois films violents et amoraux, unetrilogie vraiment réussie !

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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
 
Cashback Suggérer par mail
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Écrit par Alex The Ghit   
06-11-2007

cashbackFilm britannique réalisé par Sean Ellis et sorti en 2007.

Ben Willis est un étudiant en école d’artsqui vient de rompre avec sa petite amie. C’est sa premièrevraie rupture, et il le vit assez mal. Tellement mal, en fait, qu’ilen perd le sommeil. Complètement insomniaque, il commence parpasser ses nuits à errer sans but dans la ville. Puis un peupar hasard, il s’engage dans l’équipe de nuit d’unsupermarché ouvert 24H/24. Là, il se rend compte qu’ilpeut arrêter le temps pour profiter aussi longtemps qu’ille veut de l’instant. Il met le plus souvent ces « pauses »à profit pour dessiner les superbes jeunes femmes qu’ilcroise.

Disons-le tout de suite, ce film est vraiment étrange. Enfait, il n’y a pas d’histoire à proprementparler : Ben est insomniaque, peut arrêter letemps (pourquoi pas ?), et nous fait part de ses réflexionspersonnelles sur l’amour et les relations entre les hommes etles femmes. Je n’ai toujours pas compris l’intérêtde son pouvoir d’arrêter le temps, le film aurait étéle même sans. Ça n’apporte rien, si ce n’estde le voir déshabiller certaines femmes pour les dessiner,bref, de nous montrer quelques nichons et quelques chachattes. Enfait, le film part dans tous les sens et donne l’impressiond’être complètement brouillon. Honnêtement,ça me donne l’impression d’avoir loupé untruc. Il doit y avoir un message que je n’ai pas compris, desallégories qui m’ont échappé. Mais aussibizarre que ça puisse paraître, alors que le scénarioest inexistant, que le film soit brouillon, j’ai passéun bon moment à le regarder. La raison principale étantles collègues débiles du supermarché qui sontbien marrants, ça fait un peu penser au Clerks de Kevin Smith.Mais mis à part ça, on arrive à la fin du filmen se disant un peu « tout ça pour ça ? ».

En résumé, un film que je ne conseille que si vousn’avez vraiment rien d’autre de génial àvoir, mais le cas échéant, qui devrait vous occupersans peine.

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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
 
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