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Écrit par Alex The Ghit
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21-02-2008 |
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Film américain réalisé par Robert
Zemeckis et sorti en 2007.
La légende de Beowulf est
un des plus anciens poèmes épiques anglo-saxons, et a donné lieu à de
nombreuses adaptations cinématographiques (dont le savoureux Beowulf
avec notre myope national, Christophe Lambert). Mais pendant dix ans, Roger
Avary (scénariste de quelques perles comme True Romance, Killing Zoe,
ou Silent Hill) et Neil Gaiman (romancier et scénariste, entre autres de
la BD Sandman)
ont préparé un scénario inspiré de la célèbre légende. Une fois fini, le
producteur décide de confier la réalisation à Robert Zemeckis (la trilogie Retour
vers le futur, Forrest Gump, etc.) qui, fort de son expérience avec le
Pôle Express, décide de tourner le film en Performance Capture. Le résultat ?
Un film d’animation hyper réaliste avec un scénario digne d’une tragédie
antique.
Dans les pays glacés du nord de l’Europe,
le vieux roi Hrothgar est victime d’une malédiction. Chaque fois qu’il organise
un banquet dans la salle des cérémonies de son château, un horrible monstre nommé
Grendel vient massacrer tous les convives. Désespéré, il offre une forte
récompense au héros qui parviendra à le délivrer de ce fléau.
Beowulf, un valeureux guerrier,
aidé de ses fidèles combattants, répond à cette offre pour tuer le démon. Sans
cesse à la recherche d’un exploit à accomplir, en quête de gloire et de hauts
faits d’armes, il va là où son destin le mène pour combattre les créatures
obscures. Ce qu’il ignore, c’est que Grendel n’est pas seul, et que la mère rôde
dans l’ombre de ce fils horrible…
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Dernière mise à jour : ( 21-02-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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20-02-2008 |
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John Brunner est un écrivain
considéré comme génial par beaucoup de fans de science-fiction et d’anticipation.
Tous à Zanzibar est un de ses chefs-d’œuvre, et a reçu de nombreux prix
prestigieux.
Mais avant d’aborder le thème du
roman, il convient de définir le style. L’anticipation est un genre délicat qui
se démarque de la science-fiction pure et dure. En effet, il s’agit ici pour l’auteur
d’imaginer ce que le monde pourrait devenir, en se basant sur des sciences
actuelles comme la physique, la politique ou, pour Brunner, la sociologie. Ainsi,
on n’imagine pas de toutes pièces une histoire avec des inventions fantastiques,
on part du réel et on l’amplifie jusqu’à concevoir un futur qui pourrait
exister.
Tous à Zanzibar, c’est l’histoire
du monde tel qu’il pourrait être en 2010 (le roman a été écrit dans les années
70). La surpopulation n’est plus un concept mais une réalité, et l’humanité a
du s’adapter afin de survivre. Ainsi, les couples qui voudraient avoir des
enfants doivent obligatoirement passer une analyse poussée du caryotype afin de
déceler toute tare génétique. Si l’un des prétendants à la paternité ou la
maternité se révèle avoir une déficience grave, ou moins grave (comme le daltonisme
pour ne prendre qu’un exemple), il ou elle est stérilisé. La pire insulte de
cette époque, c’est de se traiter de « taré », dans le sens
génétique.
Bien sûr, la surpopulation entraîne
une avalanche d’autres catastrophes, comme la pollution (New-York est entièrement
couverte par un dôme à oxygène afin d’en limiter les effets), l’agressivité
permanente (certains concitoyens deviennent régulièrement fous et se mette à
massacrer les gens autour d’eux avant d’être abattus), et la dépendance aux
tranquillisants tant ils sont devenus indispensables pour supporter la
promiscuité.
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Dernière mise à jour : ( 20-02-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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19-02-2008 |
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Film américain réalisé par Jason
Reitman et sorti en 2008.
Voici un film intriguant par bien
des points. En effet, il est présenté partout (sur les affiches, dans la presse
spécialisée, sur internet) comme « le fleuron du cinéma indépendant
américain ». Et moi, s’il y a bien un truc qui me fait craindre le pire, c’est
bien ce genre de qualificatif. Le cinéma indépendant américain, c’est tout ce
qui se produit en dehors des grosses majors hollywoodiennes. On peut y trouver
le pire comme le meilleur, et c’est plutôt difficile d’en parler comme d’un
genre à part entière. Mais de quoi parle ce film au juste ?
Juno est une adolescente plutôt
atypique. Un peu rebelle, un peu musicienne, toujours drôle et pleine de
répartie, elle ne fait pas vraiment partie de cette classe moyenne de lycéen
américains qui ne pensent qu’au bal de promo de fin d’année. Un jour de désœuvrement,
elle décide de coucher avec son meilleur ami, et ce qui devait arriver arrive
forcément : elle tombe enceinte de lui.
Pas facile quand on n’a que seize
ans de porter un enfant. Après une vague tentative d’avortement (elle entre
dans la clinique mais ressort cinq minutes plus tard parce que « ça sent
comme chez le dentiste »), Juno décide d’aller jusqu’au terme de sa
grossesse et de faire adopter l’enfant. Elle trouve dans les petites annonces
du journal ce qui lui semble être le couple idéal, et prend son mal en patience
en attendant la fin de sa grossesse.
Malgré ce que le résumé pourrait
laisser croire, Juno est vraiment une comédie. Et drôle avec ça !
En fait, tout le sel du film tient aux dialogues, et au personnage vraiment
atypique de Juno. La jeune fille traverse l’écran avec talent et finesse, on
peut vraiment dire qu’elle crève l’écran. En fait, tout le talent d’Ellen Page,
l’actrice principale, tient dans son attitude : bien qu’elle soit détachée
de tout, comme une adolescente qui se veut cool, on sent peu à peu toute cette
histoire l’affecter bien plus qu’elle ne l’aurait voulu au départ. Il n’y a pas
de drame prévisible dans le film, pas de larmes inutiles, pas de gags stupides,
non, l’ensemble est d’une incroyable finesse et d’une fraicheur revigorante. Il
faut dire que la scénariste, Diablo Cody, est une ancienne strip-teaseuse et
blogueuse reconvertie dans l’écriture. Avec un tel parcours, on ne pouvait pas
s’attendre à un film prévisible…
Il y a plusieurs manières d’aborder
le film. On peut se poser un tas de questions sur l’avortement, la sexualité
des adolescents, la responsabilité parentale, l’éducation. Ou on peut se
laisser porter par l’histoire, suivre Juno dans ses pérégrinations, profiter du
spectacle qui est bien scénarisé et réalisé. Il a d’ailleurs été récompensé par
de nombreux prix un peu partout dans le monde, et selon moi, il les mérite.
Bref, oubliez vos à priori sur
les « fleurons du cinéma indépendant américain », Juno vous
fera passer un très bon moment…
Note :
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Dernière mise à jour : ( 19-02-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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15-02-2008 |
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A une époque, les séries à la
télé, c’était Walker Texas Ranger, Xena la guerrière ou le
Rebelle. Des navets même pas assez captivants pour occuper vos dimanches pluvieux,
et qui vous plongeaient dans un marasme profond, preuve que le week-end était
presque fini, la semaine pas encore commencée, et que vous vous faisiez
royalement chier !
Et puis un jour, allez savoir
pourquoi, les Etats-Unis se sont mis à produire de petites perles. Le phénomène
n’est pas récent, il y a toujours eu des séries de qualité, mais j’ai l’impression
que ça c’est particulièrement intensifié ces dernières années. Maintenant, il
est du dernier chic de parler de séries dans les soirées mondaines, et de
raconter aux pauvres has-been qui ne les ont pas encore vus les derniers
épisodes en provenance des States.
Nous avons abordé quelques unes
de ces séries ici, toutes d’excellente qualité, comme Jericho, Oz
ou Dexter. En voici une qui prendra vite une place de choix dans le
panthéon de mes séries préférées, tant le héros est attachant.
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Dernière mise à jour : ( 15-02-2008 )
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Écrit par Wouzit
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06-02-2008 |

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Chapitre 3 |
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Dernière mise à jour : ( 11-02-2008 )
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Écrit par Wouzit
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06-01-2008 |

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Chapitre 2 |
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Dernière mise à jour : ( 24-04-2008 )
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