Quand on est fan de musique qui tape fort, qu'on écoute en remuant la tête de haut en bas avec un air mauvais et en imitant les cornes du diable avec ses doigts, on ne peut pas passer à côté du groupe incontournable qu'est AC/DC.
Et bien figurez-vous que pour les véritables fans, un incroyable coffret vient de sortir, disponible uniquement sur le site AC/DC Back Tracks. Dans ce coffret de fous furieux, vous trouverez :
• 3 CDs de raretés live et studio,
• 2 DVDs : la suite des vidéos de « Family Jewels », mais aussi et surtout l’intégralité du concert de 2003 au Circus Krone à Munich,
• 1 livre exceptionnel de 164 pages de photos rares ou inédites du groupe,
• 1 vinyle 180 gr des raretés studio,
• 3 lithographies noir & blanc de photos inédites du groupe prises en 1977 aux studios Alberts,
• Des reproductions de tickets, tracts, pass backstage, goodies de l’époque,
• 1 médiator, un poster géant de la tournée « Let There be Rock », 1 tatouage temporaire, 1 badge, 1 billet de banque Dollar Australien de la tournée de 1991, 1 autocollant…
Le tout dans un coffret-ampli qui fonctionne réellement !
Pour plus d'infos, allez tout de suite voir sur le site AC/DC Back Tracks, mais pour ma part, c'est un coup de foudre absolu !
Film américain réalisé par Marcus Nispel et sorti en 2009.
On pourrait croire que le cinéma d’horreur manque un peu d’imagination, quand on voit toutes les reprises récentes auxquelles nous avons eu droit. Pour n’en citer que quelques uns, je pense à l’excellent La colline a des yeux et à l’intense Halloween, qui sont tous les deux des remakes réussis de classiques du cinéma d’horreur des années 70. Mais je préfère voir ça comme un dépoussiérage de franchises qui ont vieilli. Car à moins de jouer sur le malsain, un film d’horreur dépend très souvent de l’époque à laquelle il est sorti et de celle à laquelle il est regardé. Il ne me paraît donc pas aberrant de moderniser un de ces classiques pour lui donner un peu plus de punch, tout en gardant l’âme de l’original. Et c’est en ça que les deux films que je viens de citer sont pour moi des réussites. Qu’en est-il de cette nouvelle version de Vendredi 13 ?
Le 8 avril est sorti le DVD de Wushu, produit par Jackie Chan et réalisé par Anthony Szeto (ancien cascadeur et réalisateur de Dragonblade).
Avant d'entrer dans le vif du sujet et de vous parler du film, je vais vous expliquer pourquoi cette sortie m'a tant excité. Jackie Chan, pour les plus jeunes, n'est pas juste le bouffon chinois qui sert de faire-valoir à Chris Tucker dans Rush Hour. Non, Jackie Chan, c'est un génie des arts martiaux, au même titre que Jet Li. Mais là où ce dernier est un guerrier noble et fier, Jackie Chan a toujours excellé dans les rôles de pitres et de casse-cou. Bien sûr, il a eu l'occasion de casser cette image plusieurs fois au cours de sa carrière, mais c'est surtout ce qu'on retient de lui. J'en veux pour preuve les bêtisiers qu'on retrouve à la fin de quasiment chacun de ses films, car le bonhomme fait ses cascades lui-même.Voilà pour la petite histoire. Un film produit par Jackie Chan, donc, ne peut laisser présager que le meilleur. Qu'en est-il de ce Wushu ? Et d'abord, c'est quoi, "Wushu" ?Il s'agit d'une nouvelle forme d'art martial assez spectaculaire qui commence à s'imposer en Chine. Pour vous donner une idée, imaginez un croisement entre les Yamakasi pour le côté acrobate, et Jet Li pour le côté martial. Voilà ce que vous pourrez trouver dans ce film. Mais avant tout, le Wushu est un combat intérieur, car le principal adversaire que les pratiquants doivent affronter, ce sont eux-mêmes. Ainsi, un pratiquant de Wushu pourra faire et refaire inlassablement une technique jusqu'à ce qu'il soit satisfait du résultat. Pas la peine de vous dire que ces gens ne sont pas facilement satisfaits ! L’intérêt, aussi, réside dans le fait que le combat peut se faire aussi bien à mains nues qu’avec des armes blanches ou des bâtons. Un sport extrêmement complet, donc. Il existe d’ailleurs une fédération française de Wushu qui a fait une démonstration lors de l’avant-première au festival de Cannes.
Slepper Cell, si on doit le traduire littéralement, signifie en français « cellule dormante ». Nous sommes ici en présence d'une série à la 24h chrono. Non pas qu'ils aient repris la trame scénaristique du temps en continu, mais plutôt parce que l'histoire est intense et captivante, et tourne autour du terrorisme.
Alors une fois n'est pas coutume, les terroristes sont ici musulmans. Ceci s'explique par le traumatisme que les Etats-Unis ont connu suite à l'effondrement des tours le 11 septembre, transformant instantanément les intégristes musulmans en ennemi numéro un. Et puis tous les types d'ennemis ont été déjà traités dans 24h, des chinois aux russes, il fallait donc bien commencer quelque part !
Mais là où Sleeper Cell se distingue de la série de Jack Bauer, c'est par le personnage principal. Car le héros est un musulman, certes modéré, mais avec une foi sincère et une connaissance sans faille du Coran qui lui permet de tenir face aux épreuves qu'il va devoir affronter. C'est là que toute la force de la série se fait, par ce dualisme d'un homme pris entre sa religion et son amour pour sa patrie.
Il y a peu de temps, Batman - The Dark Knight est sorti en DVD, Blu-Ray, Téléchargement payant et pellicule super 8 (encore que pour ce dernier format, j'ai un doute). L'occasion pour moi de revenir sur ce film qui mérite vraiment qu'on y jette un oeil.
Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis un grand fan de Batman. Ça date d'il y a bien longtemps, quand avec quelques amis je suis entré dans une salle de cinéma pour voir ce film sur lequel on faisait beaucoup de bruit, par un réalisateur dont on a beaucoup parlé par la suite. Non, je ne parle pas d'Emmanuelle, mais du Batman premier du nom. Je me souviens de ce frisson qui m'a parcouru l'échine dès les premières images, portées par l'inoubliable musique de Danny Elfman. La salle entière en avait le souffle coupé, et c'est encore un de mes moments cinématographiques les plus intenses.
Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. J'ai lu énormément de BD, vu tous les films et les dessins-animés, et s'il y a des chefs d'oeuvre à ne pas manquer (la BD Dark Knight Returns du génial Frank Miller par exemple), on a aussi eu droit à de sublimes merdes comme les films de Joël Schumacher. Ce qui manque surtout pour réussir un film de Batman, c'est un réalisateur visionnaire. Christopher Nolan a prouvé avec Memento et le précédent Batman qu'il avait compris le personnage et l'univers dans lequel il évolue.
Oui mais voilà, il lui a pris l'envie étrange de ranimer le personnage du Joker, qui avait pourtant été brillamment interprété par Jack Nicholson. Comment passer derrière un tel monument ? Surtout en faisant appel à un brave type, certes beau gosse, mais pas particulièrement impressionnant comme Heath Ledger ? Ceux qui ont vu le film sauront qu'en ayant cet à priori, je ne pouvais pas plus me tromper. Pour les autres, laissez-moi vous expliquer.
Vous avez aimé Oz, avec ses
prisonniers violents et violentés, ses gardiens désabusés et ses histoires crues
et amorales ? Alors il y a des chances pour que vous appréciez The Shield,
une série policière créée par Shawn Ryan en 2002.
The Shield, c’est l’histoire d’une
brigade spéciale d’intervention, la Strike Team, menée par un détective au cou de
taureau, Vic Mackey. Cette équipe de cinq flics réunit à la fois ce qui se fait
de pire, mais aussi de plus efficace dans la police de Los Angeles. Ramassis de
flics ripoux et violents, les membres de la Strike Team n’hésitent pas à
user de méthodes douteuses, de créations de preuves, de trafiquer avec des
dealers, de brutaliser des témoins, pour arriver à leurs fins. La série
commence d’ailleurs très fort, car dès les premiers épisodes de la première
saison, Vic et l’un de ses hommes abattent un autre flic de sang froid pour qu'il ne puisse pas témoigner contre eux dans un procès pour corruption. Le ton est
donné.
The Shield, c’est donc une
plongée dans le côté noir des forces de l’ordre. Dans un film policier hollywoodien
« classique », vous suivrez les traces d’une jeune recrue qui va
lutter contre la corruption et mener les méchants policiers dans les bras
vengeurs de la justice. Ici, nous sommes dans la démarche opposée. Nous
suivons ces films ripoux et violents et, croyez-le ou non… c’est jouissif.
Car Vic Mackey a une éthique, même
si elle lui est tout à fait personnelle. Il y a certaines limites qu’il ne
franchira pas, et gare à ceux qui dépassent les bornes. Déclencher sa colère, c’est
se mettre à dos une des pires brutes avec un badge et un flingue que vous
pourrez trouver à la télévision, voire au cinéma. Malgré son physique de veau,
malgré son attitude de coq de basse cour, on s’attache très rapidement à ce
personnage hors norme. Car si ses méthodes sont discutables, ses résultats
parlent d’eux-mêmes. Là où d’autres flics vont devoir à leur grand regret
laisser s’échapper des truands et des violeurs, Mackey va toujours trouver la
combine pour neutraliser le fauteur de troubles. Et ce sont ses résultats si
efficaces qui lui valent d’être plus ou moins toléré par sa hiérarchie.
Car la plus grande menace qui
pèse sur la Strike Force,
ce ne sont pas les ordures qui traînent dans les rues, même si Mackey et ses
hommes doivent se montrer prudents au quotidien. Non, là où il doit être le
plus vigilent, c’est face à ses collègues et à ses supérieurs, qui ne cherchent
qu’une excuse pour le mettre à genoux. Le détective doit donc naviguer dans les
eaux saumâtres de L.A. entre flics trop zélés et la pègre qui veut le faire
payer. Le tout en essayant de mettre le plus d’argent (sale bien entendu) de
côté.
Bref, The Shield est encore une
de ces séries crasseuses à réserver à ceux qui aiment ces histoires où les
pourris ne sont pas tous à jeter et où les gens soit disant parfaits ont aussi
leurs zones d’ombre. La série est maintenant terminée, et vous avez sept saisons
de 13 épisodes pour occuper vos soirées d’hiver.