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Écrit par Alex The Ghit
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26-09-2007 |
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Un nouvel album des Foo Fighters est toujours pour moi une fête. J'attends ça presque aussi impatiemment que le dernier Queens Of The Stone Age ou le dernier Nine Inch Nails.
Seulement, ces derniers temps, mes groupes mythiques ont eu la fâcheuse idée de me décevoir. Year Zero de NIN m'a laissé de marbre, et Era Vulgaris des QOTSA était vraiment en demi-teinte. Quant au dernier album des Foo Fighters que j'avais eu entre les mains, In Your Honour, j'avais failli en pleurer tant que j'avais trouvé indigeant. C'est donc avec appréhension que j'ai écouté Echoes, Silence, Patience & Grace. Appréhension oubliée à la vitesse de l'éclair, je vous le dis tout de suite. Ce dernier album est, pour moi, une véritable réussite. Un petit bijou dans la discographie de Foo Fighters. Si vous n'aimez pas leur style, passez votre chemin tout de suite, vous n'aurez aucun intérêt à acheter ce CD. Mais si vous appréciez, foncez tout de suite ! La bande à Dave Grohl retrouve toute son énergie, toute sa fureur mélées aux mélodies qui ont fait leur succès. Oh oui, aucun doute, c'est un excellent album qu'ils nous ont délivré ici. C'est du bon rock bien classique, mais avec un petit quelque chose en plus. En effet, j'ai trouvé qu'il y avait une petite touche de raffinement supplémentaire, une pointe de maturité qui fait qu'on sent tout de suite qu'on n'écoute pas un de ces groupes de pseudo néo-punk comme Greenday. Car si à première vue les rythme des chansons peuvent nous faire craindre le pire, ils ne tombent jamais dans la facilité. Même les balades évitent de sombrer dans la môllassonerie qui avaient plombé selon moi In Your Honor. Voilà, une excellente surprise donc, un album que je conseille vivement ! Note : Discuter de cet article dans les forums. (0 Messages) |
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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
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Écrit par Alex The Ghit
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11-09-2007 |
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Punky Brüster est un concept album parodique créé par Devin Towsend en 1996, pour se moquer de la nouvelle vague de punk commercial qui sévit en Amérique du Nord depuis quelques années.
L'album commence dans un bar bondé où les clienst échauffés par l'alcool attendant le concert d'un groupe qu'ils n'ont jamais entendu : Cryptic Coroner. Quand les membres arrivent, c'est l'hilarité générale à cause de leur allure. Puis il commencent leur spectacle, et se font vite huer : le death métal n'est pas du goût du public. Alors qu'ils sont sur le point de se faire violemment virer de la scène, le guitariste casse une corde, et le groupe improvise un morceau plus rapide avec une voix moins séplucrale. C'est le succès immédiat ! Les membres de Cryptic Coroner se rendent alors compte qu'ils pourraient faire bien plus de pognon en jouant du punk de merde, et n'écoutant que leur portefeuille, décident de se lancer dans l'aventure du rock commercial. Cooked On Phonics est donc un album où les mocreaux purement musicaux alternent avec des voix-off qui permettent de faire avancer l'histoire. On suit donc l'ascension des Punky Brüster depuis le bar miteux où ils ont l'idée de jouer du punk jusqu'à l'obtention d'un Music Award. Personnellement, l'idée d'un pareil album me fait vraiment marrer, tant il est vrai que les groupes pseudo punk comme Greenday ou Avril Lavigne me font suer les oreilles. Pourtant, là où Devin Towsend est génial, c'est qu'il assimile parfaitement le mouvement musical pour s'en moquer, et que sous couvert de parodie, l'ensemble est très agréable à écouter. Bien sûr, il faut maîtriser un minimum l'anglais pour ne pas perdre le fil de l'histoire, car rater les paroles c'est rater la moitié de ce qui fait l'intérêt de l'album. Chose amusante : pendant longtemps, l'album n'a été disponible qu'au Japon. Pour quelle raison ? Tout simplement parce qu'à sa sortie, il s'est hissé troisième des charts japonais. Réalisant à quel point l'album avait du succès, Devin Towsend a préféré rester discret de peur que ses fans le prennent au premier degré et ne comprennent pas la parodie... Parodie, donc, mais parodie de qualité. Pour vous en convaincre, écoutez juste la première chanson, Recipe for Bait, qui selon moi est une des meilleures de l'album et vous mettra tout de suite dans le bain. Note : Discuter de cet article dans les forums. (0 Messages) |
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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
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Écrit par Alex The Ghit
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07-07-2007 |
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Décrire Triggerfinger comme un Queens Of The Stone Age à la Belge serait réducteur. Néanmoins, il faut reconnaître les points communs entre les deux groupes.
Triggerfinger est donc un groupe Belge de rock qui sent bon la poussière et le soleil. Composé de trois membres, Ruben Block (au chant et à la guitare), Monsieur Paul (à la basse, ex membre de Beverly Joe Scott) et Mario Goossens (ex membre de Hooverphonic), ils chantent en anglais sur une musique énergique qui réconcilie le moderne et l'ancien. Ainsi, on peut y sentir des influences de stoner rock, mais aussi de bon vieux blues ou encore de la country un peu plus speed. Ce qu'il faut leur reconnaître, c'est leur énergie et leur fraîcheur dans un style plus que largement dominé par les artistes américains. Les mélodies sont belles, restent en tête longtemps après que les chansons soient finies, et le rythme est assez entétant pour donner envie de remuer la tête avec force. L'ensemble est un peu plus lisse qu'un bon album de Queens Of The Stone Age, mais vaut largement le coup d'être écouté (et ré-écouté, et ré-écouté, et ré…). Une mention spéciale à l'excellentissime reprise de Au Suivant de Jacques Brel version country rock, qui change de la version castrat de - M - ! L'album est disponible en France sous le label Les Productions Spéciales. Le site officiel de Triggerfinger Note : Discuter de cet article dans les forums. (0 Messages) |
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Dernière mise à jour : ( 07-12-2007 )
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