Jeu développé par Empire Interactive sur PC, PS2, PSP et Nintendo DS.
Il était une fois un brave plombier qui devait vite fabriquer des canalisations avec des bouts de tuyaux avant que le liquide ne s'écoule. Ce brave ouvrier, dont la légende ne dit pas s'il était polonais ou italien, fut à l'origine d'un des plus gros succès des jeux vidéos old school avec le jeu Pipe Mania, sorti en 1989 sur Amiga (et depuis repris sur moultes plate-formes).
Bien des années plus tard, le plombier s'est enrichi, et sa bedaine a bien profité de ces années d'opulence. Il s'est payé une île sur laquelle il compte bien couler une retraite paisible avec son fils et sa fille, ouvriers des tuyaux eux aussi. Hélas, c'était sans compter sur la concurrence et les terribles maîtres plombiers qui font de son petit paradis un cauchemar. Vous incarnez donc un des deux enfants (à vous de choisir la fille ou le garçon), et vous allez affronter chacun de ces satanés plombiers pollueurs afin de les déloger de l'île.
Voici un roman de science-fiction
qui peut paraître un peu désuet lors de la lecture, tant il est empreint de la
philosophie des années 70, période durant laquelle il a été écrit. Pourtant, je
me rends compte plusieurs semaines après l’avoir lu que c’est un de ceux qui m’a
le plus marqué parmi la dizaine que j’ai lu en même temps, grâce à cet univers
inédit qu’il présente, et toutes les questions qu’il pose. Un roman intéressant
à plusieurs titres.
Au XXIVème siècle, l’humanité a
trouvé le remède à la surpopulation. Les êtres humains vivent dans d’immenses
immeubles de 3000 mètres de haut, les Monades Urbaines. Ces bâtiments
de 1000 étages de haut sont des pyramides dont la position en hauteur détermine
la classe sociale de l’habitant. Aux plus bas niveaux, on trouve les ouvriers,
tandis que les chefs politiques se trouvent au sommet.
Cette société vit selon une
doctrine simple : l’accomplissement personnel passe par la reproduction,
et plus vous avez d’enfants, mieux vous êtes vus. Croitre et se reproduire,
voilà ce que Dieu a voulu pour chaque homme et femme de la
Terre. Sila Monade est pleine, les
habitants en trop sont envoyés vers d’autres Monades. Les immeubles sont des
vases clos qui se suffisent à eux-mêmes en recyclant les déchets et l’énergie :
seule la nourriture vient de l’extérieur. Mis à part ces constructions, le
reste de la surface terrestre est composé de champs.
De nombreux tabous ont été
éradiqués. Sexuellement, par exemple, la liberté est de mise. Personne ne peut
se refuser à quelqu’un qui en fait la demande. Si vous avez envie d’une femme
ou d’un homme, vous entrez dans son lit et son compagnon régulier doit vous
laisser la place. Le soir, les hommes sont invités à se promener dans les étages
afin de varier les partenaires. De plus, l’usage des drogues est encouragé afin
de se détendre, ou de mieux supporter la promiscuité avec autrui.
Mais on se rend vite compte que sous
le discours officiel se cache une réalité plus sombre. Ceux qui n’arrivent pas
à s’adapter à ce mode de vie sont appelés des « anomos » et sont soit
reconditionnés, soit recyclés. Dans le premier cas, un lavage de cerveau les
aide à retrouver leur sérénité dans cette société tentaculaire. Si le
conditionnement ne fonctionne pas, l’anomo est jeté directement dans les
conduits de recyclage avec les excréments des habitants de la Monade. Pas de pitié pour les inadaptés !
Le roman suit le destin de sept
personnages qui nous permettent de nous rendre compte que derrière le vernis de
cette société apparemment idéale se cache un profond malaise. La liberté
sexuelle imposée, les drogues obligatoires, l’ascension sociale prédéterminée,
nombreux sont ceux qui, même parmi les mieux adaptés, cachent une souffrance qu’ils
ne veulent pas avouer.
C’est un roman passionnant, car l’auteur
a poussé à l’extrême la logique soixante-huitarde et a imaginé ce que ça
donnerait si c’était perverti. Nous ne sommes pas loin du Meilleur des
mondes d’Huxley, mais d’une manière totalement inédite. Ce roman vous amène
à réfléchir : pourriez-vous vivre dans un immeuble monde, avoir tous les
partenaires sexuels que vous désirez, toutes les drogues que vous pouvez
imaginer, être libéré des corvées quotidiennes, mais devoir tout partager avec
tout le monde, perdre toute notion d’intimité et accepter d’être une simple
goutte d’eau dans l’océan ?
Je profite d'avoir tout juste reçu ma Speedmaster pour faire une séance photo des deux pièces maîtresses de ma collection : une Breitling Navitimer série 806 de calibre Venus 178 des années 60, et une Omega Speedmaster Professional calibre 1861 de 2004.
Voilà le dernier jeu sur lequel je me suis amusé ces derniers temps, et
dont j’avais bien envie de vous parler. Vu qu’il est sorti sur toutes
les plateformes possibles et imaginables, j’imagine que vous l’avez
peut-être essayé, vous aussi ? En tous cas je serais curieux d’avoir
vos avis.
Pour ceux qui n'en auraient jamais entendu parler, Star Wars : The Force Unleashed vous fait incarner un apprenti Sith, dont le maître est Dark Vador, et qui utilise la force aux maximum de ses capacités, puisqu'il n'est pas contraint par le code des Jedi. Selon les studios qui ont réalisé le jeu vidéo, le scénario est étroitement imbriqué à celui des films et a été validé par Georges Lucas himself. Que de pression sur ce jeu, donc !
Je vais aborder le test de ce jeu sous deux aspects : le gameplay, pour commencer, puis le scénario.
Je vais vous présenter
ma dernière acquisition, mon beau cadeau d'anniversaire, une montre qui
me trottait dans la tête depuis bien longtemps : la Sinn 856 S. "S"
comme "Schwarz", alias, en Goethe moderne, Noir. Or, comme le disait si
bien le philosophe franco-heleveto-belge, "Noir, c'est noir, il n'y a
plus d'espoir". Car effectivement, il n'y avait plus d'espoir pour moi
de résister à l'achat de cette belle montre plus longtemps.
Bien sûr, si vous cliquez sur les photos, vous les aurez en plus grand format et en meilleure qualité.
Elena Filatova
est une jeune femme ukrainienne qui a deux passions dans la vie : sa moto, une Kawazaki Ninja ; et se
balader dans les territoire désolés qui entourent Tchernobyl.
Avec
son détecteur de radiations, elle parcourt la région et prend des
photos de ces villes abandonnées, de ces paysages autrefois domestiqués
qui sont retournés à l'état sauvage, de ce pays mort pour les siècles à
venir.
Son
site est passionnant, à la fois pour les photos, qui cognent, qui
hypnotisent, mais aussi par les textes, simples mais percutants, qui
décrivent son périple avec beaucoup d'âme. On ressent tout le poids de la solitude, toute l'aberration de cette situation, avec ses petits textes descriptifs mais non dénués de poésie.
Allez
et lisez, et vous aurez probablement une boule au creux du ventre,
celle qui dit que quelque chose cloche vraiment, et que nous ferions
mieux de faire attention.
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