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Écrit par Alex The Ghit
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02-04-2008 |
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Vous est-il déjà arrivé de vous
demander, pensant à telle ou telle vedette, que vu le temps que ça fait qu’on n’en
a pas parlé, il était peut-être mort ? C’est vrai, on a beau se tenir au
courant de l’actualité People, être à la pointe des ragots et des potins, un
petit décès par-ci par-là peut facilement passer inaperçu entre deux frasques de Britney Spears.
D’autres People, par contre, meurent
comme ça, sans qu’on s’y attende, sans qu’on ait prévu le beau costume noir
pour assister à ses funérailles publiques. C’est bien simple, se préparer à la
mort d’une vedette est devenu un challenge qui nécessite pas mal de réflexion.
Alors pourquoi ne pas mettre
cette réflexion à profit pour parier sur la date de la mort de votre vedette
préférée ? C’est ce que vous propose Ils vont bientôt mourir !
Le site, développé par le célèbre
Kek de .chez kek., et le délicat Goupil Acnéique de chez Damned !, vous
proprose donc de choisir la date de mort d’une célébrité parmi les 100 proposées. La personne qui se rapprochera le plus de la date effective gagnera
un superbe cadeau à l’effigie de son idole fraichement décédée !
Attention, les règles sont
simples, il est juste interdit de provoquer la mort d’une célébrité en vue de
gagner un pari…
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Dernière mise à jour : ( 02-04-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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28-03-2008 |
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Peut-être faites-vous partie de ces gens qui aiment costumiser tout ce qu'ils touchent, de leur voiture à leur maison, en passant, bien entendu par leur ordinateur. Ca peut donner des choses... étranges, comme ce portable Hello Kitty, des trucs qui en jettent, comme ce PC en forme de moteur 8 cylindres, ou encore des trucs rétro, comme ce portable style machine à écrire du XIXème siècle.
Mais certains poussent l'art de la costumisation à un tel point que non contents de transformer l'apparence de leur ordinateur, ils vont jusqu'à créer des illusions dignes des meilleurs films d'horreur ! Ainsi, à l'occasion du Next-Gen Design Competition, sorte de grande fête de la costumisation de PC organisée par Microsoft, un participant a proposé un mini-PC cubique... qui contient lui-même un cube ! Et il ne s'agit pas de n'importe quel cube, puisque les plus attentifs d'entre-vous auront reconnu le cube des Cénobites de Hellraiser.
L'illusion est obtenue grâce à un écran LCD appliqué à l'avant de l'ordinateur et qui créé cette impression de profondeur. Du coup, si vous n'aimez pas les démons et les sadiques, vous pouvez potentiellement y mettre un champ avec des vaches, par exemple...
Plus de photos dans la suite de cet article...
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Dernière mise à jour : ( 28-03-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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27-03-2008 |
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Je ne sais pas vous, mais moi je
suis très fan des grosses bastons intersidérales contre des extra-terrestres
belliqueux, comme Le vieil homme et la guerre ou La stratégie d’Ender. Et un des
romans les plus illustres du genre est Etoiles, garde-à-vous !, qui a été
adapté au cinéma par Paul Verhoeven sous le nom de Starship Troopers. Alors quand l’écrivain de ce
roman guerrier écrit de l’uchronie, ça fait plus que m’intéresser : je me
jette dessus !
USA, fin des années 40. Après des
années de guerre, la grande alliance Panasiatique occupe en vainqueur le
territoire américain après avoir rasé le Capitole. Tous les soldats de l’armée
des Etats-Unis sont soient morts soient en camps de prisonniers, et l’Amérique
doit se plier à l’autorité des asiatiques.
Un peu par hasard, Whitey Ardmore,
un ancien publicitaire devenu militaire, est envoyé juste avant la grande
invasion dans un camp scientifique ultra secret. L’élite intellectuelle
américaine doit y fabriquer des armes secrètes afin de reprendre le dessus sur
l’envahisseur. Hélas, à peine arrivé, Ardmore se rend compte que la plupart de ces scientifiques sont morts suite à une expérimentation de l’un d’eux.
Pourtant, c’est avec cette poignée
de survivants qu’il décide de fonder la dernière résistance à l’occupant, et de
reprendre le destin du continent en mains. Mais pour y arriver, il va devoir
ruser et user de toutes les méthodes qu’il pourra imaginer.
Ecrit durant les années 40, le
roman met en scène la défaite des Etats-Unis durant la seconde guerre mondiale.
Et une demi-douzaine de pseudo militaires est le dernier espoir des USA
opprimés et réduits à l’esclavage. Comment reprendre le contrôle du pays contre
un envahisseur en surnombre ? Malgré la découverte d’une arme miraculeuse,
la force est complètement exclue car vouée à l’échec. Il faut donc trouver une
autre voie, et seul un ex publicitaire aura l’imagination nécessaire pour trouver
quelque chose de différent.
Je ne vais pas m’appesantir des
heures sur ce roman qui franchement… m’a barbé ! Le style est daté, et,
seconde guerre mondiale oblige, les asiatiques sont décrits comme des espèces
de singes cruels et inhumains. Certains romans restent ancrés dans leur époque,
et sont difficilement appréciables sortis de leur contexte. Je pense que la
sixième colonne est de ceux-là. Il a quand même le mérite d’imaginer la défaite
américaine alors que la guerre commençait juste, et aborder la religion sur un œil
critique. Mais ce sont là les seules qualités d’un roman vraiment trop daté.
A réserver aux fans.
Note :
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Dernière mise à jour : ( 27-03-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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17-03-2008 |
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Adolescent, vous avez peut-être
rêvé, comme moi, de posséder des super pouvoirs, d’être un être supérieur qui
se servirait de ses dons pour faire le bien ou le mal (en fonction de votre
humeur). Et la télépathie était peut-être dans le top ten de vos pouvoirs
préférés.
Mais vous êtes-vous déjà demandé
quel être humain vous seriez devenu si vous aviez vraiment un tel don ?
Serait-ce aussi génial que ça en a l’air, de savoir tout ce que pensent les
gens, y compris de vous-même ? C’est ce qu’a fait Robert Silverberg avec l’Oreille
Interne.
David Selig est un juif
New-Yorkais d’une quarantaine d’années qui possède un don, une malédiction,
qu’il n’a avoué qu’à trois ou quatre personnes dans toute sa vie : il peut
lire les pensées des gens à volonté.
Bien loin de considérer ce talent
comme quelque chose de positif, c’est pour lui un fardeau qu’il traîne depuis
son enfance, et qui fait de lui un paria. Obligé en permanence de se cacher, de
dissimuler son don, il se considère comme un monstre inhumain, une sangsue mentale,
tout juste bon à parasiter l’esprit des personnes qui l’entourent. Et le mépris
qu’il a pour son pouvoir est paradoxal, car il ressent un plaisir proche de
l’orgasme chaque fois qu’il s’en sert.
Mais depuis peu, et à l’approche
de la quarantaine, ce terrible pouvoir est en train de le quitter, ce qui
oblige Selig, à la fois soulagé et déçu, à fait un point sur sa vie gâchée…
Ce roman, atypique, est un
exemple troublant d’introspection sur fond de regret. Est-ce qu’être différent
des autres fait de vous un surhomme, ou tout simplement un paria ? La
question est très intéressante, à tel point que Robert Silverberg n’y répond
pas, il ne fait qu’exposer différents points de vue. Ainsi, si le roman tourne
autour du personnage de Selig et de son incapacité à créer des liens avec les
êtres humains qui l’entourent, on rencontre aussi d’autres personnages comme Nyquist,
autre télépathe qui vit son don à l’opposée du héros, et qui en use et en abuse
sans gène. Deux hommes, deux caractères, deux points de vue. On ne sait pas
trop si c’est le pouvoir qui a façonné la vie de Selig, comme il se plaît à le
dire, ou s’il aurait de toute façon fini comme ça, que le pouvoir soit présent
ou non.
La perte de ce don est d’ailleurs
prétexte à un bilan sur sa vie, et sur les années 70 (l’histoire se déroule
vers la fin de ces années agitées). Par son incapacité à s’intégrer à
l’humanité, Selig devient un témoin idéal de ces années de révolution, car non
impliqué dans l’Histoire (avec un grand « H »).
Ce roman est donc très particulier,
avec une ambiance mélancolique au possible, et l’introspection permanente du
personnage principal. Il ne s’y passe rien, ou pas grand chose. La vie de Selig
est un gâchis, et il assiste impuissant à la fuite de son don. Pourtant, on
s’accroche à ce récit comme on regarde un film catastrophe. On sait que ça va
mal finir, on espère que les choses s’arrangent mais on n’y croit pas vraiment.
Et pour ça, le roman ne déçoit pas.
A ne pas conseiller à des
lecteurs dépressifs, et à ne pas lire si on ne jure que par l’action. Avec ces
deux conseils en tête, on peut aborder ce roman avec tout le plaisir qu’il
mérite.
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Dernière mise à jour : ( 27-03-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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10-03-2008 |
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Le bon Maire de Sarpourenx, dans
le Béarn, est inquiet. En effet, son village est en plein drame : il n’y a
plus de place dans le cimetière !
Après avoir été débouté par le
tribunal administratif de Pau, alors qu’il demandait l’expropriation d’un champ
pour agrandir le cimetière, Gérard Lalanne n’a pas eu le choix : il a
interdit aux habitants du village de décéder !
Bon, bien sûr, s’ils n’ont
vraiment pas le choix, ils peuvent mourir, mais ailleurs que dans le village, à
moins bien sûr qu’ils n’aient déjà un emplacement. Et attention, les
contrevenants seront sévèrement sanctionnés !
D’ailleurs, le Maire a décidé d’envoyer
le premier mort à braver l’interdit au préfet. Puisqu’ils n’ont pas voulu
agrandir le cimetière, ils se débrouilleront avec les morts !
La solution serait peut-être de
recycler les cadavres ?
Source
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Dernière mise à jour : ( 10-03-2008 )
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Écrit par Alex The Ghit
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10-03-2008 |
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Nous ne vous parlons pas souvent
de voitures sur Juste un homme (jamais ? Ah bon ? Mais si, regardez
mieux…). Mais là, je dois dire que je vais faire une exception, tant ce
prototype m’a bluffé.
Il s’agit de la LifeCar conçue par le
fabriquant anglais Morgan. En plus d’avoir un design terrible, mélange
rétro-futuriste qui n’est pas sans rappeler la Batmobile, la LifeCar se veut une
voiture écologique. En effet, le véhicule possède un moteur avec pile à
hydrogène, couplé avec un chassis ultra-léger et un freinage à récupération d’énergie.
Bien entendu, le moteur reste puissant et l’intérieur, s’il est épuré et presque
glacial, est néanmoins splendide.
Bon, bien entendu, avant de
pouvoir vous payer un véhicule pareil, il vous faudra pas mal économiser, mais
il est quand même intéressant de voir que certains constructeurs explorent des
voies différentes…
Vous trouverez quelques photos
supplémentaires dans la suite de cet article.
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Dernière mise à jour : ( 10-03-2008 )
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