Il y a peu de temps, Batman - The Dark Knight est sorti en DVD, Blu-Ray, Téléchargement payant et pellicule super 8 (encore que pour ce dernier format, j'ai un doute). L'occasion pour moi de revenir sur ce film qui mérite vraiment qu'on y jette un oeil.
Vous ne le savez peut-être pas, mais je suis un grand fan de Batman. Ça date d'il y a bien longtemps, quand avec quelques amis je suis entré dans une salle de cinéma pour voir ce film sur lequel on faisait beaucoup de bruit, par un réalisateur dont on a beaucoup parlé par la suite. Non, je ne parle pas d'Emmanuelle, mais du Batman premier du nom. Je me souviens de ce frisson qui m'a parcouru l'échine dès les premières images, portées par l'inoubliable musique de Danny Elfman. La salle entière en avait le souffle coupé, et c'est encore un de mes moments cinématographiques les plus intenses.
Depuis, de l'eau a coulé sous les ponts. J'ai lu énormément de BD, vu tous les films et les dessins-animés, et s'il y a des chefs d'oeuvre à ne pas manquer (la BD Dark Knight Returns du génial Frank Miller par exemple), on a aussi eu droit à de sublimes merdes comme les films de Joël Schumacher. Ce qui manque surtout pour réussir un film de Batman, c'est un réalisateur visionnaire. Christopher Nolan a prouvé avec Memento et le précédent Batman qu'il avait compris le personnage et l'univers dans lequel il évolue.
Oui mais voilà, il lui a pris l'envie étrange de ranimer le personnage du Joker, qui avait pourtant été brillamment interprété par Jack Nicholson. Comment passer derrière un tel monument ? Surtout en faisant appel à un brave type, certes beau gosse, mais pas particulièrement impressionnant comme Heath Ledger ? Ceux qui ont vu le film sauront qu'en ayant cet à priori, je ne pouvais pas plus me tromper. Pour les autres, laissez-moi vous expliquer.
Comme vous le savez
peut-être, c'est le 1er avril que sort Monstres contre Aliens, la
dernière production des créateurs de Shrek et Kung Fu Panda. Alors,
comme son nom l'indique parfaitement, Monstres contre Aliens raconte
l'histoire d'un méchant biker qui saute de lianes en lianes avec de
gentils singes pour rattraper un tank nazi. Ah non, je confond,
Monstres contre Aliens, c'est l'histoire de Suzanne, une brave jeune
femme, qui se fait percuter par une météorite le jour de son
mariage et se change en femme géante. Elle est aussitôt capturée
par l'armée qui l'enferme avec d'autres monstres aussi crétins
qu'inoffensifs. Mais voilà, un vilain envahisseur venu de l'espace
vient peu après pour conquérir la Terre, et le seul recours du
gouvernement est de faire appel à cette équipe de bras cassés.
Le film semble aussi
prometteur que ses glorieux prédécesseurs, et on ne peut que
féliciter la saine émulation qui sévit entre Pixar et Dreamworks
qui nous permet de découvrir des films de ce genre.
Allez, pour vous faire
patienter d'ici la sortie, jetez un petit coup d'oeil à la
bande-annonce :
Au temps des Vikings, une lignée d'hommes brillent dans le coeur des combattants. Un père et son fils, Skarin.
Le père meurt au combat, et gagne sa place au walhalla. Quand Skarin se fait planter au combat, il n'aura pas droit à la même paix. Freya décide d'en faire son champion, et de l'utiliser pour combattre les noirs desseins de Hel, bannie du royaume des dieux et privées de sa beauté. Devenue folle, cette dernière lève une armée gigantesque de chaos et de destruction pour plonger Midgard dans une ère de désespoir.
Ce combat va amener Skarin sur 3 iles différentes pour récupérer campements, villages, scieries, carrières...
Et voici le cinquième numéro de Bunny Express, le magazine créé par T-Kiv sur l'univers du Nabaztag.
Au sommaire de ce numéro :
● La fameuse Golf Rabbit GTI.
● Le lapin de la semaine : Cristal77.
● La parole à la populatag.
● Contact et Liens.
● Publicité.
● Ouf plus que 7 jours.
Pour tout renseignement concernant Bunny Express, ou pour participer à la rubrique La Parole à la Populatag, écrivez à
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Ce qui est bien avec les Nabaztag, c'est qu'en plus de passer pour un gamin attardé auprès de tous vos amis, vous pouvez vous ridiculiser encore plus en jouant à la poupée !
Car je ne sais pas si vous l'avez constaté, mais le lapin arménien est d'une sobriété à toute épreuve. D'un blanc immaculé, il est aux objets communiquants (bon, d'accord, la liste n'est pas très longue) ce que les Macs sont aux ordinateurs. Un bel objet design mais un peu froid.
Vous pouvez donc éprouver l'envie de l'habiller, de le décorer, de le customiser, bref, le faire vôtre. Pour cela, des solutions payantes existent, par exemple grâce à Fasionabz que T-Kiv a interviewé dans le Bunny Express n°4. Mais les alternatives gratuites existent, et de qualité s'il vous plaît !
Tout d'abord, vous pouvez aller faire un tour sur Nab:zone. Dans la rubrique Goodies, vous trouverez plein de belles chemises pour faire de votre lapin le plus beau du salon.
Si ça ne vous suffit pas, alors courrez vite chez Fine Carrots, le plus grand vestiaire pour Nabaztag à des kilomètres à la ronde. Avec des ciseaux, de la colle et un peu d'huile de coude, vous trouverez forcément votre bonheur.
Et si ce n'est pas le cas, n'hésitez pas à faire vous-même vos tenues pour lapins et à poster le résultat ici !
Vous avez aimé Oz, avec ses
prisonniers violents et violentés, ses gardiens désabusés et ses histoires crues
et amorales ? Alors il y a des chances pour que vous appréciez The Shield,
une série policière créée par Shawn Ryan en 2002.
The Shield, c’est l’histoire d’une
brigade spéciale d’intervention, la Strike Team, menée par un détective au cou de
taureau, Vic Mackey. Cette équipe de cinq flics réunit à la fois ce qui se fait
de pire, mais aussi de plus efficace dans la police de Los Angeles. Ramassis de
flics ripoux et violents, les membres de la Strike Team n’hésitent pas à
user de méthodes douteuses, de créations de preuves, de trafiquer avec des
dealers, de brutaliser des témoins, pour arriver à leurs fins. La série
commence d’ailleurs très fort, car dès les premiers épisodes de la première
saison, Vic et l’un de ses hommes abattent un autre flic de sang froid pour qu'il ne puisse pas témoigner contre eux dans un procès pour corruption. Le ton est
donné.
The Shield, c’est donc une
plongée dans le côté noir des forces de l’ordre. Dans un film policier hollywoodien
« classique », vous suivrez les traces d’une jeune recrue qui va
lutter contre la corruption et mener les méchants policiers dans les bras
vengeurs de la justice. Ici, nous sommes dans la démarche opposée. Nous
suivons ces films ripoux et violents et, croyez-le ou non… c’est jouissif.
Car Vic Mackey a une éthique, même
si elle lui est tout à fait personnelle. Il y a certaines limites qu’il ne
franchira pas, et gare à ceux qui dépassent les bornes. Déclencher sa colère, c’est
se mettre à dos une des pires brutes avec un badge et un flingue que vous
pourrez trouver à la télévision, voire au cinéma. Malgré son physique de veau,
malgré son attitude de coq de basse cour, on s’attache très rapidement à ce
personnage hors norme. Car si ses méthodes sont discutables, ses résultats
parlent d’eux-mêmes. Là où d’autres flics vont devoir à leur grand regret
laisser s’échapper des truands et des violeurs, Mackey va toujours trouver la
combine pour neutraliser le fauteur de troubles. Et ce sont ses résultats si
efficaces qui lui valent d’être plus ou moins toléré par sa hiérarchie.
Car la plus grande menace qui
pèse sur la Strike Force,
ce ne sont pas les ordures qui traînent dans les rues, même si Mackey et ses
hommes doivent se montrer prudents au quotidien. Non, là où il doit être le
plus vigilent, c’est face à ses collègues et à ses supérieurs, qui ne cherchent
qu’une excuse pour le mettre à genoux. Le détective doit donc naviguer dans les
eaux saumâtres de L.A. entre flics trop zélés et la pègre qui veut le faire
payer. Le tout en essayant de mettre le plus d’argent (sale bien entendu) de
côté.
Bref, The Shield est encore une
de ces séries crasseuses à réserver à ceux qui aiment ces histoires où les
pourris ne sont pas tous à jeter et où les gens soit disant parfaits ont aussi
leurs zones d’ombre. La série est maintenant terminée, et vous avez sept saisons
de 13 épisodes pour occuper vos soirées d’hiver.
Quelque chose vous tient à coeur ? Vous aimeriez en parler ? Rien de
plus simple : créez un compte, connectez-vous, cliquez sur "écrire
un article" dans la catégorie adéquate, et il sera en ligne après
validation !