Faites-le savoir !Ça y est ! On y va ! Ça va puer dans les restaurants d’autoroutes, cette odeur mêlée de transpiration, de pisse fraîche et sèche, de crème solaire et de parfums pour couvrir l’immonde odeur des aisselles de grosses nanas.

Ah ça fait plaisir ! « Un jambon grillé avec des frites ! », la gastronomie autoroutière franchement, moi ça me fait saliver. La migration estivale, c’est le grand moment intense dans une vie d’homme. J’aime bien aussi ces nanas qui se mettent dos nu et qui gardent des sous-tifs classiques. Ca laisse une marque dans le dos et avec un peu de chance ces dos nus pleins de boutons, ça m’excite. J’ai une passion pour la pustule … Si je ne me retenais pas, je serais presseur de boutons. Oui ! Je ferais gicler les comédons.

Evidemment le restaurant routier, c’est là aussi qu’on fait connaissance. Un regard complice quand le mioche se met à gueuler ou que le petit dernier fait sa crotte en plein repas et empuantie les 5 tables les plus proches, ça c’est du lien social. « Je peux vous emprunter le sel ? ». Vas-y connard !

Moi, je regarde les femmes des beaufs … Oui, je sais ce n’est pas politiquement correct mais ces nanas sont parfois très bien gaulées et puis, il y a ce petit détail qui souvent fait que la fille ne peut pas être avec quelqu’un d’autre qu’un beauf.

Ça peut être un parlé vulgaire « C’est qui qui veut des frites ? », mais un détail vestimentaire peut aussi tout casser. Un sein mal calé, un tatouage moche sur l’épaule, un prénom écrit sur le bras et barré parce que la nana s’est faite larguer… Ah j’aime quand Daniel remplace Régis ! Il y a aussi la façon de fumer, la lèvre pendante et le mégot collé … Tenez, un must : la fille qui se décrotte le nez et mange la production nasale. C’est bien aussi celle qui se met à engueuler son mec et qui frappe ses mouflets. Vraiment, j’aime bien le temps des départs.

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais l’art se mêle de plus en plus aux aires d’autoroutes. Un poulet géant et 3 plumes dans le fion et vous voilà en pays de Bresse.

Pour revenir aux femelles des beaufs, je remarque que souvent elles se font suer. Pas de conversation. Le mec est la tête dans les épaules à regarder la femme des autres pendant que la sienne se dit que si elle trouvait mieux elle se ferait la malle. Je me dis toujours que ces nanas seraient bien mieux ailleurs mais certaines préfèrent vivre avec un con, ça les rassure. Ça leur rappelle l’ambiance de la maison et leurs parents qui ont vécu les mêmes aventures.

Moi, je pars demain … Je viens de m’enduire le corps de crème solaire et je me laisse transpirer une nuit… Plus je phéromone, plus j’appâte … Mon truc est de passer prendre le sel en exposant mon aisselle au maximum. Je fruite, j’odorifie, je magnifie mon odeur de mâle…

Avant je prenais le train mais quand vous vous retrouvez dans un compartiment avec plein de mecs, ça ne sert à rien de puer, vous passez inaperçu. Je ne prends plus de risque, je pars en voiture et toujours par l’autoroute.

Bon, on se voit demain sur l’A6 ou l’A10 ? Vous me reconnaîtrez facilement, je vous ressemble.

L'étoile des GitansEncore Robert Silverberg ? Il faut dire que c’est un auteur que j’affectionne tout particulièrement. Son style, son imagination et les thèmes qu’il aborde font que j’entame chacun de ses romans avec gourmandise. Est-ce que L’étoile des Gitans tient ses promesses ? C’est ce que nous allons voir tout de suite.

Yacoub est un Gitan, un vrai, élevé à la dure dans le respect des traditions de son peuple. Mais attention, Yacoub a deux particularités. Tout d’abord, il vit en l’an 3159, à une époque glorieuse où l’humanité a conquis l’espace et colonisé de nombreuses planètes. Ensuite, il est le roi du peuple des Gitans, élus par les siens et responsable de leur politique. Mais sur un coup de tête, Yacoub a tout plaqué, les responsabilités comme les honneurs, pour aller s’exiler sur une planète glacée aux confins de la galaxie. C’est l’occasion pour lui de faire un bilan sur sa vie et de se préparer pour ce qui l’attend. Car les Gitans de cette époque sont des acteurs incontournables pour l’expansion de l’humanité : nomades depuis toujours, eux seuls arrivent à maîtriser le voyage dans l’espace…

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Les étrangersPour je ne sais quelle raison, Dean Koontz est un auteur dont j’avais entendu parler sans jamais le lire. C’est pourtant un écrivain prolifique et respecté, dont plusieurs œuvres ont été en première place de la liste des best-sellers de New-York Times. J’ai eu l’occasion de me rattraper en lisant Les étrangers, dont le résumé laisser présager quelque chose d’aussi mystérieux que palpitant.

Aux quatre coins des USA, des personnes qui ne se connaissent pas développent des pathologies mentales étranges. Un romancier est subitement atteint de somnambulisme aggravé, à tel point qu’il lui arrive de se réveiller caché dans un placard un couteau de cuisine à la main. Un gérant de motel ne supporte plus le noir, alors que cet ex Marine n’avait jusqu’à présent peur de rien. Une étudiante en médecine est prise de peur panique en apercevant des gants en cuir. Et bien d’autres cas. Tout aussi étrangement, ces gens ont pour la plupart changé de vie il y a peu, vainquant des blocages qui les empêchaient de s’épanouir. Que leur est-il arrivé, quel est leur lien, et ces désordres mentaux sont-ils un effet secondaire de ce qui leur est arrivé ? Chacun va devoir enquêter sur son passé pour le découvrir…

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Faites-le savoir !- Mahatma Mosbilo, comment voyez-vous l’avenir des anciens ?
- Tu vois petit, la difficulté avec les personnes agées, c’est leur fragilité. Je ne sais pas ce que nous deviendrons en vieillissant et même pas si nous aurons des maisons de retraite pour nous accueillir. Aurons nous seulement des retraites d’ailleurs ?
- Vous n’étes pas vraiment concerné Mahatma, vous n’avez que 177 ans et votre espérance de vie est de 450 ans …
- Tu sais petit, les gens stockent leurs vieux dans des maisons spécialisées où ils évitent d’aller les voir parce que l’ambiance, l’odeur et l’inconfort les culpabilisent. Ils se demandent s’il seront eux aussi victimes de l’éviction sociale qu’ils font subir à leurs vieux.
Bon évidemment, certains nous diront qu’il faut bien les stocker quelque part et que rien ne dit que le déréglement climatique laissera aller jusqu’à l’entrée de la maison de retraite. C’est vrai qu’avec ces canicules, il va y avoir le risque de créer une sorte de filtrage naturel qui ne laissera de place qu’aux plus résistants. J’ai vu ça en 1976, en 1941 et en 1871.
- Ah oui Mahatma et c’était comment ?
- Pas de médias libres petit . Tu sais la canicule de 2003 n’aurait été qu’une dizaine de jours de châleur si les médias ne s’en étaient pas mélés. Les ministères auraient continué à nier en bloc.
- C’est horrible quand on y pense …
- Tu as raison petit, j’ai vu des parquets ruinés, le bois imbibé par le pourrissement des corps. J’ai moi-même du passer la paille de fer sur mon parquet …Tu vois cette tache en forme d’humain couché sur le coté ?
- Oui, là dans l’entrée ?
- Un vieillard qui a tenté de rejoindre la porte. La main tendue vers la serrure est le signe d’une grande détresse. Et vois-tu petit, la clé lui est resté dans la main. Sa main avait pourri puis séché et pour récupérer la clé, on a du prendre un burin !
- Un burin ?
- Oui, il a fallu broyer car tout s’était soudé. Tiens prend cette clé…
- Oui …
- Tu vois les particules collées dans les reliefs de la clé ? Je n’ai jamais pu les ravoir … C’est comme cette oxydation sur la petite cuillère que tu as trempé dans ton café …
- Euh …
- Il avait gardé la cuillère dans la bouche. Un truc de vieux qui mange sa confiture . Le pot était moisi sur sa table de cuisine et il y avait encore la radio en marche sur RTL.
- J’ai la nausée…
- Je te comprends, cette radio me donne aussi le bourdon. Je comprends à peine ce que dit Philippe Bouvard. Sa prothèse dentaire doit être trop grande.
- Mais Mahatma, vous vivez dans un lieu de mort ?
- Nous vivons tous dans de tels lieux. Pas une station de métro n’a évité un suicide, la Tour Eiffel a généré des morts… Vous autres les humanus ordinarus n’avez aucune noblesse dans la mort. Vous crevez n’importe où … Sais-tu qu’un humain sur 100 de plus de 50 ans meurt dans ses toilettes ?
- Non, je l’ignorais …
- Tu vois et pourtant , tout le monde y va, sans restriction …
- Vous êtes donc pessimiste pour nous et nos vieux jours ?
- Pas du tout. Je dis simplement que le parcours sera difficile pour tous pour aller au bout du chemin …

C’est bien de pouvoir parler de tout de son vivant.

Prince of PersiaFilm américain réalisé par Mike Newell et sorti en 2010.

Aaaaah, Prince of Persia… que d’heures j’ai pu passer sur mon Apple II GS à essayer de faire sortir ce petit bonhomme à turban des cachots où on l’avait jeté ! Car pour moi, Prince of Persia, ça a toujours été et ça restera ça :

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EchiquierSelon vous, quel est le point commun entre le carré A et le carré B de ce damier ?

Oui, ils ont exactement la même couleur. Si vous en doutez, ouvrez l’image avec un éditeur d’image et copiez un bout du carré A pour le comparer avec le carré B…

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Avatar

Pas de commentaires

AvatarFilm américain réalisé par James Cameron et sorti en 2009.

Que dire sur Avatar qui n’ait déjà été dit par d’autres ?

Tout d’abord, j’ai vu ce film tard. Hier, pour être plus précis. J’ai donc laissé passer cette énorme vague médiatique, cette avalanche de superlatifs qui a suivi la sortie du film. C’est donc en toute sérénité que j’ai pu voir ce « monument », tranquillement installé dans mon salon, avec mon écran 110 cm et mon home cinéma. Un bon Blu-Ray dans le lecteur, on lance la VO sous-titrée, et c’est parti pour 2 heures 40 de grand spectacle !

Car s’il y a bien un point sur lequel tout le monde est d’accord, c’est qu’Avatar est un film époustouflant. Et ça, pas la peine de le voir en 3D pour s’en rendre compte. Les images sont splendides, les effets spéciaux prodigieux, et on ne voit jamais les « ficelles ». Jamais ? Presque jamais… C’est vrai que certaines scène avec trop d’effets semblent un peu artificielles, notamment celles dans la forêt, avec les seuls Na’vi. Mais dans l’ensemble, le film est impressionnant, Cameron a créé un univers artificiel incroyablement crédible, bourré de petits détails qui font qu’on a envie d’y croire.

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SpinSpin est un roman de science-fiction écrit par l’écrivain américain Robert Charles Wilson, roman qui a remporté le prestigieux prix Hugo en 2006, ainsi que le Grand Prix de l’imaginaire en 2007.

Spin raconte comment le destin de la Terre est bouleversé lorsque les étoiles disparaissent subitement lors d’une nuit d’été. Rapidement, les terriens réalisent que leur planète a été isolée du reste de l’univers par une barrière perméable, qui ralentit le rythme de l’humanité. Quand une année passe sur terre, il s’en passe cent millions à l’extérieur. Très vite, les Hommes réalisent qu’il ne leur reste plus que quelques dizaines d’années à vivre avant que le soleil se transforme en géante rouge, détruisant toute vie autour de lui.

Robert Charles Wilson est l’auteur du déjà perturbant Les Chronolithes, sorti en 2001, qui explorait les paradoxes temporels à travers des monolithes envoyés du futur par un conquérant hypothétique, bouleversant par là-même le présent. Mais dans les deux romans, l’histoire n’est qu’un prétexte pour détailler les relations humaines qui émaillent le récit. En effet, l’écrivant s’intéresse beaucoup plus au vécu et au ressenti du personnage principal, Tyler Dupree, qu’à l’action proprement dite.

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Omega Speedmaster Broad Arrow Phase de lune

Une fois n’est pas coutume, j’ai craqué pour une nouvelle Omega !

Mais attention, pas n’importe laquelle ! Il s’agit de la Speedmaster Broad Arrow Phase de lune.

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Omega Speedmaster 1979Laissez-moi vous raconter une petite histoire qui tient pour moi du conte de fées.

Du jour où je l’ai passée au poignet, il est devenu pour moi une évidence que la Speedmaster était la montre dont je ne me lasserais jamais. Les photos ne m’avaient jamais vraiment fait rêver, mais l’histoire de cette montre était pour moi mythique. Pourtant, en l’essayant chez un revendeur, j’ai eu un coup de foudre. La montre tombait parfaitement au poignet, sobre, virile, indémodable, solide mais élégante, elle avait tout ce que j’ai toujours aimé dans une montre.

Ainsi a donc débuté mon histoire d’amour avec la Speedmaster, tellement captivante que je ne l’ai pas ôtée pendant plus de six mois, n’allant même plus sur mes forums préférés voir ce qui s’y passait ! Et puis, l’homme n’étant pas fait pour être monogame, j’ai recommencé à aller voir ailleurs. Etrangement, voir la Speedmaster dans ma boîte à montres me laissait indifférent, jusqu’à ce que je la passe au poignet, ce qui ravivait la flamme.

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